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Exposé sur le thème du Cannibalisme

Vendredi, juin 25th, 2010

Cannibalisme est un terme qui signifie consommer, manger un individu de sa propre espèce. L’expression cannibalisme s’associe aux animaux et aux hommes.
Le cannibalisme lorsqu’il concerne la consommation de viande humaine par des hommes s’appelle Anthropophagie du grec anthropos qui signifie (homme) et phagein (manger). Les spécialistes distinguent les deux expressions selon leur origine, le cannibalisme est plus souvent lié à des pratiques rituelles et associé aux peuples dits sauvages. Le terme cannibale provient du mot caniba ou cariba utilisés par les Taïnos (ethnie Amérindienne) que Christophe colomb a rencontré lors de son premier voyage sur hispaniola.
On distingue l’endocannibalisme qui consiste à manger les membres de son groupe humain, à  l’exocannibalisme qui consiste à manger des membres d’un autre groupe humain.

Le cannibalisme a été pratiqué dès le paléolithique, cette pratique fût également associée aux graves pénuries et famine dans beaucoup de sociétés.
L’antiquité rapporte également de nombreux cas de cannibalisme.
Durant les croisades également, au XXe siècle faits rapportés dans les périodes noires de l’Union soviétique , pendant la seconde guerre mondiale cannibalisme de soldats Japonais liés à la famine (histoire de Nauru), révolution culturelle en Chine on pratiquait le cannibalisme pour prouver une doctrine révolutionnaire.

En Europe, le capitulaire de Charlemagne en 789 est l’un des premiers textes juridiques à se préoccuper du cannibalisme.

Aujourd’hui, plusieurs pays et notamment en Afrique ont inscrit le crime de cannibalisme dans leur législation.

Dans les formes de cannibalisme on distingue :
- le cannibalisme rituel
- le cannibalisme criminel
- le cannibalisme de survie
- le cannibalisme dans la fiction.

Dans les années 70 souvenons nous du crash du vol 571 dans la cordillère des Andes où pour survivre les rescapés ont dû pratiquer le cannibalisme et pour leur survie manger la chair des leurs.

Dissertation sur le thème de la maladie de la vache folle

Samedi, mars 6th, 2010

La maladie de la vache folle est en fait l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) maladie de même type que la maladie de Creutzfeldt-Jacob.
La maladie de la vache folle est un infection dégénérative du système nerveux central, elle affecte le cerveau et la moelle épinière des bovins.

C’est une maladie mortelle. La maladie de la vache folle a touché le Royaume-Uni et d’autres pays cependant à taux plus faible entre les années 1986 et 2000, et a engendré la mort de plus de
190 000 animaux. La maladie de la vache folle trouve son origine dans l’utilisation de farines animales présentes dans l’alimentation destinée aux bovins. Cette farine est obtenue à partir de cadavres morts d’animaux, ou de parties non consommées de carcasses de bovins. En 1996, les scientifiques se sont rendus compte que la Maladie de la vache folle pouvait être transmissible à l’homme par le biais de la consommation de produits carnés, ce qui a provoqué le décès de plus de 200 personnes. L’épidémie a pris dès lors une toute autre tournure engendrant une crise sans précédent.

A ce jour il n’existe aucun remède contre cette maladie, seules des mesures prophylactiques ont pu enrayer la maladie c’est à dire des mesures de prévention et d’adaptations nouvelles.

Les symptômes visibles sont la perte d’équilibre, parfois empêchant totalement l’animal de pouvoir se relever, d’un point de vue physiologique on observe une absence de fièvre et une tachycardie. Ces seuls symptômes ne suffisent pas à détecter un cas de ESB. Le diagnostic reste difficile.

On connait l’agent pathogène dénommé prion comme fautif de l’infection, un prion est de nature protéique, il est constitué d’une protéine ayant adopté une conformation ou un repliement anormal il ne se comporte pas comme un virus, un parasite ou encore une bactérie d’où sa complexité.

La Maladie de la Vache folle a eu de lourdes conséquences économiques pour la filière de la viande et pour les éleveurs de lourdes pertes financières en plus de la perte de leur troupeaux, la législation de l’abattage a dû être revue et corrigée pour s’adapter à ce nouveau fléau.