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Tout débute ainsi, Un été sans hommes, cette histoire, nous plonge dans la psychiatrie, les sentiments, les blessures morales, et comme l’auteur Jane Austen, à quelques avantages du pénis par rapport à la femme !
L’auteur dissèque que la femelle aussi, dans le monde animal, connaît l’orgasme au contraire de ce qui avait été dit. Toutes les espèces auraient un clitoris. Le cerveau de l’homme et de la femme fonctionne tout à fait différemment attirés qu’ils sont par des choses différentes ou des capacités. Mais cela évolue dans le temps et de toute façon il serait prouvé que la liaison entre les deux parties du cerveau est aussi bonne chez l’un que chez l’autre etc.
Pour votre dissertation très psychologique c’est tout ce que vous aurez à développer selon ce livre Un été sans hommes.
« Plus jamais d’ enfants…. On éprouve une tristesse mélancolique à la fin de la fertilité, une nostalgie, non d’un retour aux jours où l’on saignait,mais la nostalgie de la répétition pour elle-même, de la régularité du rythme mensuel, de l’invisible attraction de la lune en personne, à qui l’on a un jour appartenu…… croissance et décroissance – vierge, mère, vieille. »
Un été sans hommes un livre intéressant à parcourir…