Posts Tagged ‘peur’
Jeudi, janvier 12th, 2012
Stegosaurus est un genre de grands dinosaures herbivores ayant vécu à la fin du jurassique, entre 156 et 140 millions d’années avant notre ère, communément appelés stégosaures. Il mesurait environ 8,5 mètres de long, 4 mètres de haut et pesait jusqu’à 3 tonnes. Les pointes du bout de la queue, mesurant parfois 1 m de long, étaient une arme redoutable. Sa longue queue souple se balançant, les pointes pouvaient infliger des coups mortels. La plupart des Stegosaurus avaient quatre pointes, mais d’autres pouvaient en avoir huit. Contrairement aux autres pointes, celles-ci étaient assorties par paires. Stegosaurus avait une petite tête et un long museau. Ses dents étaient petites et se trouvaient à l’arrière de la gueule.
Les restes fossilisés indiquent qu’il aiguisait ses dents du haut et du bas l’une contre l’autre pour couper la nourriture. Il avait un bec qui pouvait couper les plantes comme une paire de cisailles. De récentes découvertes ont montré qu’il avait aussi des abajoues dans lesquelles il retenait la nourriture en attente d’âtre mâchée. Malgré sa grande taille, le cerveau du Stegosaurus était parmi les plus petits de tous les dinosaures ; Stegosaurus faisait la taille d’une noix. Une boîte crânienne bien conservée a permis à Othniel Charles Marsh d’obtenir dans les années 1880 a « cast of the brain cavity » ou l’endocrâne de l’animal en français ; qui fournit des indications sur la taille du cerveau.
Le Stegosaurus a vécu il y a 155 à 145 millions d’années, dans un environnement et une époque dominés par les géants sauropodes comme le Diplodocus, le Camarasaurus et l’Apatosaurus.
Tags: espèce, géant, grand, peur, poid, vie
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Mardi, janvier 10th, 2012
Allosaurus est un genre de dinosaures théropodes ayant vécu il y a 155 à 145 millions d’années environ, au Kimméridgien et au Tithonien (Jurassique supérieur) dans ce qui est actuellement l’Amérique du Nord et l’Europe. Allosaurus, dont le nom dérive des racines grecques « reptile » et « différent », est nommé par Othniel Charles Marsh en 1877 sur base de matériel post-crâniens fragmentaires. Cet énorme Carnosaure, l’un des plus grands de la famille des Allosauridés était probablement le plus féroce prédateur du Jurassique.
Allosaurus était une version plus grande de son proche parent contemporain Mégalosaurus, avec quelques caractéristiques propres. Les deux bosses osseuses qu’il avait au-dessus des yeux et la mince crête osseuse qui la zone intra-oculaire jusqu’au bout du museau conféraient à sa tête une forme bien particulière. On pense que l’ouverture située sur le côté du crâne abritait une glande saline. Allosaurus avait 5 paires de dents sur la mâchoire supérieure, conte 4 chez Mégalosaurus.
Le crâne d’Allosaurus présentait de nombreuses cavités qui étaient reliées entre elles par des entretoises osseuses.
Cette particularité anatomique avait pour effet de réduire le poids du crâne massif, mais aussi d’accroître la solidité de celui-ci, qui était en outre protégé par des protubérences osseuses. La taille de la cavité encéphalique nous permet de penser que Allosaurus avait un cerveau développé. Ainsi donc les paléontologues supposent que l’Allosaurus pouvait construire des stratégies d’attaque pour mettre à terre, avec l’aide d’autres allosaures, des animaux nettement plus imposant que lui.
Tags: couleur, documentaire, force, histoire, peur, violence
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Samedi, janvier 7th, 2012
Les piranhas font partie de la famille des Characidae, sous-famille des Serrasalminae ; il y existe des Serrasalminés qui ne sont pas des piranhas. C’est des espèces de poissons d’eau douce vivant dans les rivières d’Amérique du Sud. il faut savoir qu’il n’y a eu qu’une seule attaque mortelle envers les hommes de la part des piranhas. C’était en 1870, le Brésil était alors en guerre contre le Paraguay. Des soldats blessés, saignant parfois abondamment ont essayé de franchir le Rio Paraguay mais ils seront dévorés vivants… Il n’y a pas eu d’autres attaques vérifiées de piranhas ayant entraînées morts d’hommes. Par contre, le piranhas aime les cadavres et s’attaque donc à tous les corps tombés ou jetés dans l’eau mais ils ne sont pas la cause du décès qui est souvent une noyade ou un meurtre.
La réputation de tueur d’hommes est donc infondée ! Même s’il mord de temps à autre un pêcheur qui se lave les mains dans l’eau, ce poisson n’est donc pas une menace pour l’homme d’autant plus que son aire de répartition abrite des créatures bien plus redoutables comme les caïmans, les candirus, les raies venimeuses, les anguilles électriques, etc.
l’un des plus gros poissons du bassin du Maroni en Guyane française, peuvent peser plus de 6 kg. Les piranhas s’alimentent exclusivement de plantes rupestres (qui poussent sur les roches) de la famille des Podostemaceae, que l’on trouve dans les rapides.
Tags: circuler, connu, manger, peur, sang, tuer
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Mercredi, octobre 12th, 2011
On dit souvent que dans la vie de couple il faut mettre du piquant pour qu’elle persiste, ce roman « La patience des buffles sous la pluie » image justement le blues du quadra…
Ici il est question de l’usure d’un couple, trentaine ou quarantaine, le démon de midi fait souvent face…
« La patience des buffles sous la pluie » 73 courts textes de longueur variable, monologue, des textes qui expriment les moments de crise ou de déprime , d’explosion ou de lamentation sur l’usure du couple…
Et beaucoup comme l’image des buffles qui attendent patiemment que passe la pluie, sans bouger, restant immobiles, monde de désillusions de l’homme qui enchaîne les liaisons ou se trouve mal à l’aise dans « les imperfections de la vie de couple »…
Certains persistent d’autres non, les couples connaissent tous des hauts et des bas, et de nos jours justement la patience se fait rare, lorsque plus rien ne va, sans certitude parfois, les couples se séparent…
« La patience des buffles sous la pluie », portrait d’une génération, humour et tendresse, ironie et cruauté, un cocktail salé-sucré, doux et amer, des petites histoires banales ou surprenantes…
Pour votre dissertation ce phénomène de société sera intéressant à développer, les couples arriveront-ils à passer les crises, les divorces seront-ils moins nombreux, faut-il d’ailleurs persévérer ou renoncer ? là est la grande question mais tels les bufflles sous la pluie eux tout de même ne se posent pas ce genre de question…
Tags: angoisses, couple, doute, famille, peur, questionnement
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Vendredi, octobre 7th, 2011
Le rabaissement, un ouvrage qui traite de la vieillesse ou plutôt de ce massacre considéré comme tel, entre mort qui rôde, inéluctable et triste mais il craint davantage la vieillesse ou le vieillissement en ce qu’ils sont rétrécissement, horizons qui se bouchent, dernières retrouvailles funèbres et surtout angoisse de ne plus pouvoir –savoir ?
Le rabaissement, roman en trois actes, comme une pièce de théâtre, avec des rebondissements et en haut de l’affiche un acteur prestigieux, Simon Axler. Mais voilà, Roth nous dit, dès les premières lignes, que ce sexagénaire « avait perdu sa magie…son talent était mort ». Le premier acte décrit la chute d’un homme qui découvre la vie, si on peut l’appeler comme ça, amputée de ce qui a été son bonheur de vivre, jouer les plus grands rôles du répertoire.
Le rabaissement, une richesse, une profondeur sur la vieillesse qui est manifestement la grande préoccupation de Philip Roth. « Avec l’âge vient l’angoisse. Pour commencer on ralentit. On se met à ne plus avoir confiance en soi. Alors vous commencez à avoir peur, à vaciller, à sentir que vous n’avez plus la même vitalité. Cela vous affole. Et le résultat c’est que vous n’êtes plus libre ».
Pour votre dissertation vous pourrez commenter ce ressenti, difficile de se projeter et pourtant la vieillesse fait aussi partie de la vie !
Tags: age, appréhension, constatation, crainte, Déchéance, peur
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Vendredi, septembre 23rd, 2011
La punaise de lit est insecte parasite qui empoisonne la vie des animaux domestiques, des rongeurs, des volailles, des oiseaux et des hommes. C’est une espèce qui a survécu aux changements de climat et d’environnement depuis les temps anciens, elle possède pas d’ailes et peut mesurer jusqu’à mm de longueur, elle est capable de bouger rapidement et sont de nature nocturne. La punaise de lit fait partie des insectes piqueurs-suceurs et elle préfère surtout le sang humain, elle laisse des traces de sang et d’excréments sur les draps et les matelas, elle possède un corps aplati ce qui lui permet de se glisser dans les coutures du matelas et de s’y cacher. La punaise de lit est attirée par l’odeur du dioxyde de carbone, que nous expirons et par la chaleur de notre corps.
Elle peut pondre 200 oeufs, au rythme de deux par jour, elle les colles sur une surface, de manière à ce que lorsqu’ils écloront au bout de 3 semaines, ils soient près d’une source de nourriture. Habituellement la punaise de lit, ne transmet aucune maladie, certains personnes peuvent souffrir de légères irritations ou de démangeaisons. Dans certains autres cas plus graves, les gens peuvent souffrir de dilatation capillaire ou voir apparaître des cloques remplies de pus sur leur peau.
La punaise de lit s’infiltre dans les coussins, derrière la tapisserie, les rideaux et derrière les cadres. Elle dégage une mauvaise odeur et est souvent résistante aux insecticides et d’autres produits.
Tags: couler, fiche, milieu, peur, présentation, taille
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Dimanche, août 14th, 2011
Florian Zeller né en 1979 à Paris est un écrivain Français.
La fascination du pire est un roman paru en septembre 2004, il a reçu le prix interallié et a été sélectionné pour le prix Goncourt.
La fascination du pire pour l’auteur, cette hantise de la disparition, celle de la mort, est au centre de La Fascination du pire.
Le roman s’ouvre sur le départ pour l’aéroport d’un jeune romancier français invité à donner une conférence au Caire. Il a peine à quitter celle qu’il aime dans le petit matin blême : si elle n’était plus là à son retour dans une semaine, si elle disparaissait…
Et puis il y a le risque que lui-même ne remette jamais les pieds chez lui : la thèse de l’écrasement d’avion n’est pas à négliger. Un appareil égyptien ne s’est-il pas abîmé en mer quelques jours auparavant… Attentat terroriste ? L’hypothèse a été écartée… mais depuis qu’un commando islamiste a massacré, un matin de novembre 1997, tous les touristes présents dans un temple de Louxor, la menace est réelle. Voilà pour l’état d’esprit du jeune écrivain français qui s’apprête à quitter Paris pour le Caire.
Etre fasciné par le pire, pires de toutes les pensées qui nous traversent l’esprit selon les situations…
Mais pouvons nous vivre sereinement avec la fascination du pire ? certainement pas !!!
En même temps la vie est si peu de chose que lorsqu’on a réellement conscience, on pense bien souvent à cela…
Un bon sujet pour votre dissertation…
Tags: angoisse, crainte, obsession, pensée, peur, superstition
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Vendredi, août 5th, 2011
Nina Bouraoui est une femme écrivain française née à Rennes le 31 juillet 1967.
Son roman « Mes mauvaises pensées » a reçu le prix Renaudot en 2005.
Mes mauvaises pensées, aborde le thème de la double identité, l’auteur écrit sur son identité Franco-Algérienne…
Elle parle d’Alger qu’elle a quitté sans adieu et sur les lieux qui ont comptés dans son parcours, elle parle des femmes de sa vie, dans son roman l’auteur y confie ce qu’elle raconte à sa psy, et c’est une réussite dans la manière de faire plonger le lecteur dans son histoire…
Mes mauvaises Pensées est une autobiographie ou plutôt et plus exactement une auto-fiction…Les mauvaises pensées, liées aux couteaux, à la noyade, à la peur de ne plus écrire, à l’étouffement de la mère, semblent toutes être liées aux paroles du père de la mère, qui avait dit à sa fille lorsqu’elle se maria avec un homme algérien : « Tu finiras mal ! » Non seulement la vie de la mère, avec son mari algérien, est imprégnée de cette parole, mais aussi la vie des filles de ce couple, notamment Nina Bouraoui. Son écriture vient de là. Les mauvaises pensées pourraient être aussi des pensées de naissance, de coupure du cordon ombilical…
Pour votre travail et selon votre sujet concernant le roman « Mes Mauvaises pensées » l’importance de l’enfance et de la famille résonnera sans doute !
Tags: angoisse, crainte, histoire, peur, souvenir, vécu
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Mardi, août 2nd, 2011
Phénomène d’actualité, la crise économique mondiale est de plus en plus crainte et pour votre dissertation sur le thème de la crise économique il conviendra tout d’abord de définir ce qu’on entend par crise économique.
Selon Wikipédia la crise économique est définie comme un profond retournement de la situation économique d’un pays, d’une nation ou d’une zone géographique plus importante.
Les économistes parlent de crise lorsque la croissance économique d’un pays est négative durant deux trimestres consécutifs.
Même si les plus grands d’entre eux qui travaillent au sein d’organismes gouvernementaux, font tous ce qui est dans leur pouvoir pour éviter une déflagration de l’économie, certains facteurs économiques font en sorte qu’il est difficile d’éviter les catastrophes menant vers de potentielles crises économiques, dans votre travail vous devrez développer quels sont ces facteurs.
Guerre en Irak, crise immobilière du subprime, montée des prix du pétrole, crise alimentaire voici déjà quelques uns des facteurs qui induisent la crise actuelle, les Etats-Unis sont les plus touchés mais grand nombre de pays souffrent bien évidemment de la cascade des dominos, pays qui sont parmi les dominos dépendant de la première puissance mondiale qui ne le sera bientôt plus vraisemblablement …Dans votre travail vous pourrez également développer cet aspect sur les Etats-Unis première puissance mondiale, et ainsi donner votre opinion sur le devenir de cette longue renommée…
Tags: bourse, chômage, conséquences, monnaie, peur, valeur
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Vendredi, juillet 15th, 2011
Jean-Noël Pancrazi est un écrivain français, né à Sétif en Algérie en avril 1949, il vit en France depuis 1962.
Son livre « tout est passé si vite » a obtenu le Grand prix de L’Académie en 2003 il a été publié en 2003.
Tout est passé si vite c’est l’histoire de Elisabeth cette grande dame de l’édition pour qui les jours sont comptés, elle est atteinte d’un cancer. Désolation de la vie sentimentale décrite par un homme, l’auteur de ce roman…
Tout est passé si vite, écrit dans un style élégant, éloignement de la vie décrit par l’ami et qui laisse donc place à toutes les émotions.
Tout est passé si vite et pour votre dissertation le thème de l’amitié sera le principal tant elle est sacralisée dans ce magnifique roman, même si l’amour est aussi présent c’est l’amitié qui l’emporte à ce stade de la vie !
Compassion extrême née de l’amour, mais au cœur de l’évanouissement de la vie qui se meurt petit à petit, qui ronge Elisabeth et qui écorche vif cet auteur qui l’accompagne dans le chemin de sa fin de vie.
L’émotion est au rendez-vous, le thème évidemment ne peut qu’inciter tout cela !
Tags: aide, angoisse, fin, maladie, mort, peur, vie
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