Maurice Barrès, né le 19 août 1862 à Charmes « Vosges » et mort le 5 décembre 1923 à Neuilly sur Seine, est un homme politique et écrivain français, une des grandes figures de proue du nationalisme français.
Sa famille paternelle est issue d’Auvergne « Sud ouest de Saint Flour« , l’arrière grand père de Maurice Barrès fut maire et conseiller général, sa famille maternelle étais établie en Lorraine depuis le XVII siècle.
Maurice Barrès, commence ses études au collège de La Malgrange près de Nancy. Maurice Barrès suit ses études au lycée de Nancy maintenant » Lycée Poincaré« , il décide ensuite de se lancer dans des études à la faculté de droit de Nancy, en 1884 il décide de fonder une revue sous le nom » Les Taches d’Encre« , dont il écrit presque seul les quatre numéros.
Il commence vite à fréquenter le salon de Leconte de Lisle, là où il fait la connaissance de José Maria de Heredia à Paris.
Parmi les principaux ouvrages de Maurice Barrès » Le Culte du Moi, Sous l’oeil des barbares 1888 – Un homme libre 1889 – Le Jardin de Bérénice, Le Roman de l’énergie nationale 1893 – Les Déracinés 1897 – L’Appel au soldat 1900 – Leurs Figures 1902 – Au service de l’Allemagne 1905 – Colette Baudoche histoire d’une jeune fille de Metz 1909 – Le Génie du Rhin 1921« .
Maurice Barrès sera élu à l’académie française en 1906, année de son élection comme député de Paris, il décide de se consacrer dans ses dernières années, à la foi catholique.
Maurice Barrès meurt le 4 décembre 1923 suite à une crise cardiaque.