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Dissertation sur le thème Les ombres errantes de Pascal Quignard

Vendredi, février 18th, 2011

Pascal Quignard est un écrivain français. Avec ce roman Les ombres errantes publié en 2002, il a obtenu le Prix Goncourt cette même année. Les ombres errantes, entre roman, poème, conte philosophique, essai et œuvre de fiction, on peut presque dire que cet ouvrage est tout cela à la fois, vous pourrez le démontrer dans votre analyse et pour votre dissertation en décryptant vos idées.
Les ombres errantes, le passé, le langage, sexe ou mort traversent cette œuvre mystique, sombre et inclassable. Scènes historiques, on retrouve le dernier roi de Rome « Syagrius », on croise « Emily Brontë », méditations et anecdotes, le lecteur est emmené dans tout cela à travers de nombreuses digressions.
 » Il y a dans lire une attente qui ne cherche pas à aboutir. Lire c’est errer. La lecture est l’errance.  »
Les ombres errantes c’est aussi la musique et le titre d’une pièce de François Couperin écrite dans son dernier livre pour clavecin. Les ombres errantes, un nouveau chant baroque en trois temps, que l’on peut lire dans l’ordre que l’on souhaite. Les ombres errantes, la complainte du Jadis, de l’Antan, des abîmes, comme le dernier royaume où nous finiront tous un jour par errer …

Exposé sur le thème Approche de la Poésie

Mercredi, février 24th, 2010
La poésie est un genre littéraire.
Le genre littéraire peut se définir selon le classement des oeuvres écrites en tenant compte de plusieurs aspects liés à la forme : poésie, récit, pièce de théâtre. Du contenu : aventure, journal intime, conte, fiction… De l’atmosphère : fantastique, tragique, comique. Tout cela selon un style. Une oeuvre peut se présenter sous forme de roman, d’autobiographie, de comédie, de drame…

Une poésie est généralement écrite en vers mais il existe aussi des poèmes écrits en proses.

La syntaxe générale d’un vers se décompose en syllabes. Le vers est parfois repérable par un retour à la ligne indépendant de la bordure de page. Cependant il est à noter que toute Poésie n’est pas automatiquement versifiée comme toute oeuvre versifiée n’est pas automatiquement liée à la poésie. Le regroupement de vers est appelé une stophe.

Principales définitions pour la Poésie :

Syllabes : action de segmenter un mot, de le découper, action de césure, selon différents critères parmi lesquels : l’étude appelée « la phonotactique« .

Vers : est un ensemble de mots (une ligne – une ou plusieurs phrases) dont les syllabes sont comptées selon une contrainte d’ordre métrique, c’est une des syntaxes les plus courantes mais non obligatoire (voir notions d’enjambement, de rejet, de contre-rejet) notamment pour la phrase.

Strophe : est un bloc de vers, dans un poème généralement séparé par une ligne blanche. Une stophe est souvent rimée et se compte selon le nombre de vers…Un seul vers est un monostiche, deux vers = distique, trois vers = tercet, quatre vers = quatrain etc…Globalement en poésie, on groupe les vers d’un sonnet en deux quatrains et deux tercets.

Sonnet : est un ensemble de vers regroupés en nombre, généralement en quatrain (4 vers) ou tercet (trois) voire sizain (six),
la codification et la régularité des rimes n’est pas une obligation dans le sonnet à proprement dit mais cette obligation s’entend par contre pour ce qu’on appelle le « sonnet régulier ».

Prose : contrairement au vers, la prose n’impose pas de contrainte métrique, elle s’organise en paragraphes et se caractérise par une forme ordinaire de l’expression verbale avec des vers inégaux, pas de rime, pas de strophe, c’est une manière libre de s’exprimer.

Rime : jeu d’homophonie soit le rapport entre deux mots différents de même prononciation (phonétique) voir aussi homonymie et homographie.

Alexandrin : qui vient à l’origine du roman d’Alexandre. Il se compose de deux hémistiches généralement composé de six syllabes.

Hémistiche : en métrique française = moitié d’un vers à césure de plus de huit syllabes (coupe au milieu du vers) très souvent utilisé en coupure de six syllabes exemple :
Je/suis/ro/maine,/hé/las, // puis/que/mon/é/poux/l’est.
(1    2     3      4        5     6    -     1       2      3      4     5        6)
(Corneille Horace).