Posts Tagged ‘influence’

Exposé sur le thème de Jacques Prévert

Vendredi, décembre 9th, 2011

Jacques Prévert est un poète et scénariste français, né le 4 février 1900 à Neuilly-sur-Seine, et mort le 11 avril 1977 à Omonville-la-Petite (Manche). Son père André Prévert, fait divers métiers pour gagner sa vie et de la critique dramatique et cinématographique par plaisir. Il l’emmène souvent au théâtre et au cinéma. Suzanne, sa mère (née Catusse), l’initie à la lecture. D’un naturel rêveur et passionné, Jacques Prévert décide d’abandonner l’école à 14 ans. Il incorpore la marine en 1917 et développe alors un goût très prononcé pour la littérature. En 1925, il participe au mouvement surréaliste, qui se regroupe au 54 de la rue du Château près de Montparnasse. C’est en fait un logement « collectif » où habitent Marcel Duhamel, Raymond Queneau et Yves Tanguy. Trois ans plus tard Jacques Prévert décide de quitter le mouvement surréaliste, ne supportant plus de se soumettre à l’autorité du  » maître « .

Jacques Prévert fait alors d’André Breton un portrait féroce :  » Hélas, je ne reverrai plus l’illustre pallotin du monde occidental qui confondit le désespoir et le mal de foie, la Bible et les chants de Maldoror… « . A partir de 1935, après une expérience théâtrale, il rédige avec son second frère Pierre les scénarios de films tels que ‘Le Crime de monsieur Lange’ pour Jean Renoir ou ‘Quai des brumes’ et ‘Les Enfants du paradis’ pour Marcel Carné.

Jacques Prévert écrit des pièces de théâtre. Son anticléricalisme, parfois violent, est souvent occulté par le public, au profit de ses thèmes sur l’enfance et la nature.

Dissertation sur le thème Le testament de l’orange de Anthony Burgess

Mardi, octobre 11th, 2011

Comme dans Orange Mécanique, ce roman critique une nouvelle fois la violence d’une société qui pervertit les esprits.
Le testament de l’orange, rappelons toutefois qu’après la sortie de l’adaptation cinématographique de L’Orange mécanique, plusieurs faits divers atroces furent attribués à l’influence néfaste du film. L’auteur du livre, qui avait participé à sa campagne promotionnelle aux côtés de Stanley Kubrick, fut alors rapidement mis en accusation…

Cette campagne à la base était destinée justement à l’inverse, limiter les agressions…Là où Anthony Burgess voulait stigmatiser la dérive de certains groupes de jeunes sous les traits d’Alex, un anti-héros en rupture de ban, le film utilisa, à l’inverse, des arguments visuels et musicaux propres à glorifier la violence.

Le testament de l’orange, met en scène un metteur en scène Enderby, qui va détourner le scripte de son film pour en faire un totalement scabreux… Ainsi, la version hollywoodienne met en effet principalement en scène le viol de nonnes par de jeunes nazis. La sortie du film provoque un déchaînement de violence : de jeunes déséquilibrés vont eux aussi s’en prendre à des soeurs. Rendu responsable de ces actes terribles, Enderby est désormais l’ennemi public n° 1.

Le Testament de l’Orange n’est pas la suite de L’Orange mécanique, le précédent roman de Burgess. Cependant, il semble évident que l’auteur fait là un parallèle avec sa propre histoire.

Dissertation sur le thème de Chroniques de Jean Froissart

Jeudi, mai 26th, 2011

Jean Froissart est l’un des plus importants chroniqueur du moyen-âge. Jehan Froissart né en 1337 décès estimé à après 1404, ses chroniques sont devenues une source des plus importantes sur la première moitié de la guerre de cent ans.
Chroniques de Jean Froissart, sont des chroniques de l’époque médiévale anglaise, les chroniques concernent les années entre 1322 à 1400, chroniques aurait été écrit entre 1369 et 1373.
Chroniques de Jean Froissart, Jean , tout en lui est un miroir naïf et fidèle de son temps ; ses aventures, ses amours, ses poésies, ses récits, offrent, sous des formes diverses, l’expression candide de nos anciennes mœurs, de notre littérature originale, du tour d’esprit de nos Français avant la renaissance des lettres et l’influence des études classiques, d’un confrère de Marot, de Rabelais et de La Fontaine. Son livre est un témoignage vivant du temps où il a vécu : aucun art ne s’y fait voir ; la candeur des sentiments y égale la naïveté des expressions ; on y trouve le couleur et les charme des romans de chevalerie…
« C’est dans les poésies de Froissart, plus encore que dans ses chroniques, qu’on trouve des détails sur sa vie ; elles ont un caractère aussi vrai que son histoire, et sont comme elle, non un ouvrage de l’art, mais une production toute naïve et naturelle. »…

Exposé sur le thème de Joan Fontaine

Dimanche, avril 24th, 2011

Joan Fontaine née, le 22 octobre 1917 à Tokyo, son vrai nom est Joan de Beauvoir de Havilland, est une actrice anglaise naturalisée américaine en avril 1943, et une actrice américaine d’origine britannique, fille de Walter de Havilland qui était un mandataire de brevets possédant un bureau au Japon. Sa mère est Lilian Augusta Ruse elle était une ex actrice britannique connue sous le nom de scène de Lilian Fontaine.

Joan Fontaine commence ses études au lycée de Los Gatos, ensuite elle sera transférée dans l’école catholique pour filles Notre Dame à Belmont en Californie. Elle commence ses débuts au sein de la production sur la côte ouest de Call It A Day en 1935.

Joan Fontaine signe dans la même année un contrat avec La RKO, après de nombreuse années elle fera son apparition à Broadway dans Forty Carats. Elle sera choisie pour un rôle important en compagnie de Fred Astaire dans le film  » Demoiselle en détresse » en 1937, deux ans plus tard elle tourne le célèbre Gunga Din là où elle montre des signes de devenir une grande star.

Parmi les principaux films de Joan Fontaine  » Femmes 1939 – Rebecca 1940 – Soupçons 1941 – Armes rebelles 1942 – Tessa la nymphe au coeur fidèle 1943 – Jane Eyre, L’aventure vient de la mer 1944 – Les Caprices de Suzanne 1945 – From This Day Forwad 1946 – Le Crime de Madame Lexton 1947 – Lettre d’une inconnue, La Valse de l’empreur, L’Extravagante Mlle Dee, Les Amants traqués 1948 – Les Amants de Capri 1950« .

Joan Fontaine reçoit l’oscar de la meilleure actrice en 1941.

Exposé sur le thème de Octave Mirbeau

Dimanche, avril 17th, 2011

Octave Mirbeau né, le 16 février 1848 à Trévières département français du  » Calvados« ,  et mort le 16 février 1917 à Paris, était un journaliste et écrivain français, petit fils de notaires Normands, son père était un médecin.

Octave Mirbeau commence des études plutôt médiocres au collège des jésuites de Vannes. Il sera d’ailleurs renvoyé dans des conditions bizarres.
Après avoir obtenu toutefois son baccalauréat, il décide de faire des études de droit et c’est à la même époque qu’il travaille chez le notaire du village. Octave Mirbeau s’engage pendant la guerre de 1870 dans l’armée de la loire, il se sert de cette expérience comme inspiration dans ses futures oeuvres. Il devient chroniqueur et écrit des articles dans « L’Ordre de Paris« , puis dans « L’Ariégeois » et ensuite dans « Le Gaulois« . En 1889,  il sera nommé dirigeant d’un bi quotidien d’informations rapides « Paris Midi Paris Minuit« .

Parmi les principaux ouvrages d’Octave Mirbeau  » Lettres de ma chaumière 1885 – Le Calvaire 1886 – L’Abbé Jules 1888 – Cocher de maître 1889 – Sébastien Roch 1890 – Dans le ciel 1892 – Le Jardin des supplices 1899 – Le Journal d’une femme de chambre 1900 – Les 21 jours d’un neurasthénique 1901 – La 628 E8 1907 – Dingo 1913  – Un homme sensible 1919 – Un gentilhomme, Les Mémoires de mon ami 1920« .

Octave Mirbeau fait des débuts au théâtre avec une tragédie prolétarienne  » Les Mauvais bergers« , il va connaître un énorme succès mondial grâce à une grande comédie classique dans la tradition de Molière  » Les affaires sont les affaires« , il est également reconnu et apprécié par les avant gardes littéraires et artistiques comme l’écrivain légende hors du commun, Octave Mirbeau est parmi les auteurs populaires de l’époque.

Dissertation sur le thème Un roi sans divertissement de Jean Giono

Vendredi, mars 11th, 2011

Un roi sans divertissement est un roman de Jean Giono paru en 1948. Conclusion de Pascal dans les « pensées » « un roi sans divertissement est un homme plein de misères » ainsi Giono dans le titre de son livre renvoi cette phrase.

Un roi sans divertissement, et pour votre dissertation il conviendra de développer l’ennui et le divertissement.
Le contexte de l’histoire se situe entre les années 1843 à 1848 dans un village cher à l’auteur, un village de la région qui est « le Trièves », le personnage clé est le capitaine de gendarmerie Langlois qui recherche un meurtrier et qu’il trouvera et tuera…
Un roi sans divertissement évoque des évènements vieux d’un siècle, l’atmosphère du roman est mystique et particulière.
La saison de l’hiver tient aussi une place importante dans le roman, l’espace également entre lieux clos synonymes de protection, et les espaces ouverts comme la nature…

Parmi les thèmes évocateurs de ce roman, l’arbre, le divertissement synonyme ici de la beauté, les cérémonies et rituels, la cruauté, les frontières, le divertissement au vrai sens du terme, l’ennui et la désillusion, les idées noires et la mort…

Un roi sans divertissement  et ses personnages amateurs d’âmes …

Dissertation sur le thème « Ces débats médiatiquement corrects » de Serge Halimi

Mardi, mars 1st, 2011

Serge Halimi est un journaliste et écrivain français. Il écrit depuis 1992 pour le journal « Le Monde » dont il est devenu depuis 2008 le Directeur. Auteur de livres et d’essais politiques il mène quelques débats radiophoniques, son livre « Les Nouveaux Chiens de garde » le fit connaître du grand public.

« Ces débats médiatiquement corrects » est un texte dans lequel l’auteur tente de démontrer le rôle des médias dans l’information et de prouver que ces mêmes médias détournent volontairement les réelles données et donc l’information réelle, afin tout simplement de pouvoir façonner majoritairement l’opinion.

Pour votre dissertation sur « Ces débats médiatiquement corrects »,  c’est essentiellement le débat que vous aurez, vous aussi, à mener sur cette constatation.

« Ces débats médiatiquement corrects », on dénonce ainsi une censure de l’information, puisse-t-elle être directement de la volonté des directions d’informations qui travaillent quoiqu’il en soit en étroite collaboration bien souvent de tous les pouvoirs politiques, il devient donc risqué de dénoncer, plus facile de manipuler, mais le public est de moins en moins dupe également !

Dans une autre partie de votre travail et en vous appuyant sur un exemple vous pourrez démontrer également ces aspects.

« Ces débats médiatiquement corrects », entre liberté d’expression et pouvoirs politiques, les acteurs semblent réellement ne pas agir de toute façon en totale liberté et ne peuvent donc nous assurer d’une vérité absolue.

Exposé sur le thème de Patrick Suskind

Dimanche, février 6th, 2011

Patrick Suskind né, le 26 mars 1949 à Ambach près de Munich en Allemagne, est un écrivain et scénariste allemand.

Après des études d’histoire et de littérature  « histoire médiévale et contemporaine » en Allemagne, et, en France, à Aix en Provence, il devient ensuite scénariste pour la télévision.
Patrick Suskind
compose sa première pièce avec pour titre « La Contrebasse », qui sera jouée à Munich pour la première fois en 1981 et pour plus de 500 représentations, puis en France  jouée à Paris avec Jacques Villeret en tête d’affiche qui la rendra célèbre en 1990.

Patrick Suskind remporte un grand succès rempli d’un talent assez exceptionnel en Europe et dans le monde entier, et notamment grâce à son premier roman « Le Parfum », livre qui a été traduit en 45 langues et vendu à 150 millions d’exemplaires. Ce roman parle de l’histoire d’un meurtrier du XVIIIe siècle, « Jean Baptiste Grenouille » qui à décidé de créer le parfum grâce à son odorat très développé.
Patrick Suskind à fait l’objet d’une adaptation au cinéma en 2006 pour ce roman avec le film intitulé « Le Parfum, histoire d’un meurtrier ».

Parmi ses principaux ouvrages « L’Histoire de Monsieur Sommer – Le Testament de maître Mussard – La Contrebasse – Le Parfum – Le Pigeon – Sur l’amour et la mort ».
La personnalité de Patrick Suskind reste mystérieuse, puisque il n’est presque jamais paru en public et a refusé de nombreux prix.

Exposé sur le thème de Charles Bukowski

Vendredi, janvier 21st, 2011

Charles Bukowski né, le 16 août 1920 à Andernach en Allemagne et mort le 9 mars 1994 à Los Angeles en Californie aux Etats Unis, est connu à travers plusieurs pseudonymes comme « Hank – Buf – Henry Chinaski », est un auteur de romans et de poésie.

Charles Bukowski  passe les trois premières années de son enfance en Allemagne, avant que ses parents ne décident d’émigrer aux Etats Unis en 1923, il passe une enfance et une jeunesse assez difficile suite à des violences commises par son père sur sa mère et sur lui.
Charles Bukowski  reçoit son certificat de fin d’étude au collège, il décide d’entrer dans le monde du travail comme  magasinier dans une grande surface, mais malheureusement il sera licencié en quelques jours.
Charles Bukowski décide d’entrer à l’université pour un cursus de journaliste, son père découvre des manuscrits et jette son fils à la rue.
A l’âge de 24 ans il écrit son premier roman « Le Postier », qui sera publié en 1971, parmi les principaux ouvrages de Charles Bukowski « Les Contes de la folie ordinaire – Journal d’un vieux dégueulasse – Au Sud de nulle part – Souvenirs d’un pas grand-chose – Le capitaine est parti déjeuner et les marins se sont emparés du bateau – Les jours s’en vont comme des chevaux sauvages dans les collines ».

Charles Buwoski  remporte un grand succès surtout en Europe.

Dissertation sur le thème Les Habits neufs de l’empereur conte d’Andersen

Dimanche, octobre 31st, 2010

Les habits neufs de l’empereur est un conte de Hans Christian Andersen, paru en 1837, la même année qu’un autre conte intitulé « la petite sirène ».

Les habits neufs de l‘empereur est un conte réaliste dans la mesure où celui-ci ne contient pas d’éléments surnaturels ou magiques, il se situe dans un monde humain bien que ni ordinaire et non identifiable, soit un conte réaliste qui se passe dans un monde imaginaire.

Les habits neufs de l’empereur l’histoire d’un empereur qui aimait par-dessus tout être bien habillé, il avait un habit pour chaque heure du jour. Un jour, deux escrocs arrivent à la grande ville de l’empereur, prétendant savoir tisser une étoffe que seules les personnes intelligentes peuvent voir…

Ils proposent donc leurs services à l’empereur qui accepte volontiers.

Bientôt, tout le royaume parlait de cette étoffe miraculeuse, les deux escrocs arrivent un jour avec l’habit et ils aident l’empereur à l’enfiler. Ainsi vêtu l’empereur se présente devant son peuple, qui dit admirer ce bel habit. Seul un petit garçon clame : « mais il n’a pas d’habit du tout ! »…

Pour l’analyse du conte les Habits neufs de l’empereur, vous aurez selon votre sujet des idées à développer, parmi lesquelles, les apparences sont trompeuses, l’expression l’habit ne fait pas le moine, un manque de pouvoir inavoué, l’influence…