Posts Tagged ‘immigration’

Exposé sur le thème Mongo Beti

Vendredi, décembre 3rd, 2010

Mongo Beti, né le 30 juin 1932 à Akométam au Cameroun et mort le 7 octobre 2001 à Youndé de son vrai nom Alexandre Biyidi Awala, est un romancier, essayiste, enseignant, libraire et éditeur camerounais. Fils d’Oscar Awala et de Régine Alomo, Mongo Beti commence ses études à l’école missionnaire de Mbalmayo ensuite en 1945 il entre au lycée Leclerc à Youndé, il obtient son baccalauréat en 1951. Dans la même année, Mongo Beti décide de s’installer en france pour faire des études supérieures de lettres à l’université d’Aix-en-Provence puis à la Sorbonne à Paris.

Il commence son chemin littéraire par la publication de sa première nouvelle, « Sans haine et sans amour » dans la revue « Présence Africaine« .
Mongo Beti est nommé professeur certifié au lycée Henri Avril à Lamballe, ensuite en 1966, il enseigne au lycée Corneille de Rouen de cette date jusqu’à 1994. Il décide de se consacrer entièrement à la littérature qui est devenue sa première passion, parmi ses principaux ouvrages « Ville cruelle 1954 – Le Pauvre Christ de Bomba 1956 – Mission terminé 1957 – Le Roi miraculé : chronique des Essazam 1958 – Main basse sur le Cameroun : autopsie d’une décolonisation 1972 – Perpétue et l’habitude du malheur 1974… ».

Mongo Beti sera récompensé par le prix Sainte Beuve 1958 pour « Mission terminée« , il travaille aussi pour la revue Preuves comme un reporter en afrique il travaille également comme maître auxiliaire au lycée de Rambouillet. Mongo Beti décide de lancer avec son épouse Odile Tobner, la revue « Peuples Noirs Peuples » en 1978.
Il est parmi les plus grands écrivains en Afrique.

Dissertation sur le thème de Exodus 1947

Mercredi, avril 28th, 2010

Exodus 1947 est le nom d’un bateau  qui transporta clandestinement depuis la France plus de 4500 juifs survivants de la shoah et qui désiraient rejoindre la terre sainte en Palestine sous contrôle britannique à l’époque. Votre étude s’appuiera essentiellement sur ce fait historique et sur votre réflexion personnelle.

Exodus 1947 quitta le port de sète en France le 11 juillet 1947, la préparation de cette opération sous couvert des autorités françaises pour ce voyage fût soigneusement élaborée et montée pour faire en sorte de 4500 juifs puissent selon leur désir rejoindre la terre sainte.
Exodus 1947 le 11 juillet 1947, pavillon battant panaméen sensé partir pour la colombie avec à son bord 4500 personnes en règle pour cette fausse destination. Le 18 juillet matin, Exodus 1947 devenu entre temps exodus 47 sous pavillon israélien pénètre dans les eaux territoriales de la Palestine mais sera intercepté par la marine Britannique qui au lieu d’interner les clandestins à Chypre comme cela était de coutume à cette époque,  les renverra à leur point de départ soit en France, à bord de trois navires britanniques, véritables bateaux-cages où les passagers étaient enfermés comme des animaux.

Le 29 juillet 1947, les navires stoppent devant Port-de-Bouc mais les passagers juifs refusent de débarquer. Les pourparlers Franco-britannique s’éternisent et demeurent inertes jusqu’au 23 août. Les autorités françaises font savoir par communiqué que les personnes juives désireuses de débarquer ont le droit d’asile et peuvent jouir de toutes les libertés. Sur presque 4500 passagers, 75 personnes épuisées ou malades débarqueront les autres refuseront catégoriquement prétextant que s’il le fallait ils débarqueraient morts des navires.

Les Anglais prennent alors la décision de renvoyer les navires en Allemagne à Hambourg et, c’est le 8 septembre sous le nom d’opération « oasis » que les juifs de la shoah, se retrouvent de nouveau, il faut bien le dire !  sous un régime nazi, non plus allemand mais anglais cette fois-ci …

Ainsi évidemment et heureusement encore, Exodus 47 bouleverse l’opinion publique mondiale et cette affaire aura un poids considérable dans le partage de la Palestine à la fin de l’année 1947 avec la pression des Etats-Unis et du monde face aux Anglais pour trancher cette affaire.

Les passagers survivants de l’Exodus pourront enfin rejoindre la terre sainte, quant au bateau lui même, il sombra en août 1952 à Haïfa détruit par un incendie.   

Exodus 1947 une page de l’histoire incontournable qui montre jusqu’où la cruauté humaine peut aller et à quel point les colonies ont semées toute la terreur et la bétise humaine sans jamais véritablement assumer leurs vraies responsabilités, responsabilité qui apparait pourtant inévitablement conséquente dans le conflit persistant entre Israel et la Palestine depuis 60 ans !  En effet, à cette époque n’oublions pas qu’on parlait encore de la terre de Palestine qui  était soumise aux Britanniques, la réflexion se pose donc aussi inévitablement…

Naturalisation et mariage ne font pas qu'un

Mercredi, mai 6th, 2009

Contrairement à la croyance populaire, le mariage ou le pacs ne donne pas nécessairement un accès automatique à la nationalité. Par exemple, le code civil français déclare que « le mariage n’exerce de plein droit aucun effet sur la nationalité ». Bien qu’un étranger puisse obtenir la nationalité française après le mariage, la législation exige une déclaration établie après un délai de 4 ans (porté à 5 ans selon certaines conditions).
Les conditions à remplir exigent la continuation de la vie commune et une bonne connaissance de la langue française. La demande doit aussi être accompagnée de justificatifs.
La nationalité française ne peut pas non plus être accordée à un étranger qui a été condamné pour certains crimes et délits, tels que terrorisme ou peine de prison de plus de six mois.

L’étude du mariage et de la nationalité en Europe révèle des similarités et des différences. L’analyse nous montre que dans certains pays comme l’Allemagne, l’Italie ou le Portugal, la nationalité est acquise automatiquement par le mariage. En Italie, comme en Allemagne, le droit à la naturalisation est accordé après un délai de deux ou trois ans de mariage. Au Portugal, la nationalité s’acquiert comme en France par le biais d’une déclaration et sous réserve de respect de certaines conditions. Au Royaume-Uni comme en Espagne, aux Pays-Bas comme au Danemark, le mariage facilite la rapidité d’accès à la nationalité du pays. Les conjoints étrangers peuvent faire une demande de naturalisation après un séjour minimal dans le pays allant de quatre à six ans au Danemark (normalement sept ans), un an en Espagne (au lieu de dix ans) et de trois ans au Royaume-Uni (cinq ans normalement). Aux Pays-Bas, la demande peut être faite après trois ans de mariage et ne nécessite pas d’avoir auparavant résidé dans le pays, mais elle sous-entend la renonciation à la nationalité d’origine.
En France, les révisions du code civil du 24 Juillet 2006 ont engendré bien des commentaires et acquérir la nationalité française par le biais du mariage est devenu plus difficile afin de contrôler davantage l’immigration et les mariages blancs.. Alors qu’auparavant un an de vie commune après le mariage était une période suffisante pour établir une demande de naturalisation et bénéficier de la nationalité française, les nouveaux délais rétroactifs, et les conditions à remplir, ainsi qu’une bonne pratique de la langue française, visent à accorder la nationalité aux époux étrangers mais sont aussi mises en place pour réduire les abus d’accès rapide à la naturalisation par le biais du mariage.

Le Royaume-Uni, qui requiert une bonne pratique de la langue anglaise pour l’acceptation d’une demande de naturalisation, n’exige pas cette condition lorsque le demandeur étranger a épousé un sujet de nationalité Britannique.