Rue Félix-Faure, de Ken Bugul écrivain engagée, oui c’est une femme !, qui dénonce les abus de l’Islam et la soumission des femmes en Afrique…
Rue Félix-Faure, un hymne à l’honneur de la communauté capverdienne émigrée à Dakkar dans la Rue Félix Faure : ce petite peuple de coiffeurs et de couturières vivant au rythme de la morna (style musical mariant la guitare et le violon popularisé par Césaria Evora).
Rue Félix-Faureune intrigue tout aussi palpitante : « un matin, un cadavre de lépreux est retrouvé assassiné sur le trottoir, découpé en morceaux et le sexe enfoncé dans la bouche ».
Ce crime est décrit comme un véritable spectacle auquel assiste tout le petit peuple de la rue Félix Faure…
Ken Bugul va donc nous livrer au fur et à mesure l’identité du lépreux.
Il s’agira également de deviner qui sont les quatre silhouettes voilées qui rôdent dans la rue depuis plusieurs jours…
Rue Félix Faure, une dénonciation du détournement du message religieux par des faux prophètes, les « Moqadem » qui extorquent de l’argent aux femmes au nom de Dieu. A une religion fondée sur le rôle des intermédiaires, des temples et des prières, Ken Bugul prône une religion intérieure qui est en nous: Dieu est en nous; c’est un guide spirituel qui nous mène sur le chemin du bien.
Un bien joli message, si seulement tous les hommes pouvaient en avoir conscience…