Posts Tagged ‘étapes’

Dissertation sur le thème de Gabriel Hanot

Jeudi, février 9th, 2012

Gabriel Hanot, né le 6 novembre 1889 à Arras et mort le 10 août 1968 à Engenthal, est un footballeur international français, devenu journaliste et sélectionneur de l’équipe de France. Gabriel Hanot découvre le football dans la cour de récréation du lycée de Tourcoing. Il porte ensuite les couleurs de l’US Tourcoing et est champion de France USFSA en 1910. Il honore quatre sélections en équipe de France en 1908 au poste d’ailier ; il n’a que dix-huit ans et quatre mois pour sa première. Il est ensuite écarté de l’équipe de France en raison de la gué-guerre entre fédérations (le CFI prenant l’ascendant sur l’USFSA).

Etudiant en allemand, il fait un séjour de deux ans outre-Rhin de 1910 à 1912. Gabriel Hanot joue alors pour le FC Preussen de Berlin et devient l’un des meilleurs défenseurs latéraux de son temps. De retour en France, il profite de la réconciliation entre le CFI et l’USFSA pour retrouver la sélection nationale : il connaît huit nouvelles sélections de 1913 à 1914.

Gabriel Hanot avait des idées très précises en matière de jeu, et, pour lui, le jeu anglo-saxon était le meilleur. Aussi, il détestait le « petit jeu » du Stade de Reims, ce qui lui a valu des rapports houleux avec Raymond Kopa. Gabriel Hanot est à l’origine de la remise par son magazine France Football d’une récompense décernée au meilleur footballeur européen de l’année, choisi par des journalistes de toute l’Europe : le « ballon d’or »

Exposé sur le thème de Michel Polnareff

Jeudi, janvier 26th, 2012

Michel Polnareff est un auteur-compositeur-interprète français, né le 3 juillet 1944 à Nérac. Pianiste et mélodiste pop à succès, il cultive une apparence singulière. Michel Polnareff a passé toute son enfance dans la musique. Son père Léo Poll a écrit pour Édith Piaf et Mouloudji. C’est d’ailleurs à Leib Polnareff que l’on doit l’adaptation française de la chanson russe Le Galérien. Polnareff commence le piano à quatre ans et reçoit à onze ans et demi le premier prix de solfège au Conservatoire de Paris. Dès l’âge de cinq ans, Michel Polnareff apprend le piano.

Il est un élève brillant et décroche à onze ans un premier prix de solfège au Conservatoire de Paris. Il apprend alors la guitare, et après son bac, son service militaire, puis une très courte expérience professionnelle dans les assurances, il préfère prendre son instrument pour jouer dans la rue.

C’est Lucien Morisse, dirigeant alors Europe 1, qui le fait signer chez AZ. Pour son premier disque, ‘La Poupée qui fait non’, Michel Polnareff obtient un succès inattendu. Dès sa sortie en 1966, le titre est un tube. En 1967, il monte pour la première fois à l’Olympia. Il continue d’enchaîner les succès comme Dans la maison vide ou Tous les oiseaux, tous les bateaux. En 1970, il revient à l’Olympia et entame une tournée. Sur scène, Michel Polnareff est novateur. Mi-concert, mi-spectacle, les musiciens sont encastrés sur une scène verticale et de nombreux automates envahissent la scène.

Exposé sur le thème de Bernard Le Coq

Lundi, janvier 23rd, 2012

Bernard Le Coq est un acteur français, né le 25 septembre 1950 au Blanc (Indre). De multiples seconds rôles jalonnent la carrière de Bernard Le Coq, dont la notoriété grandit avec son apparition dans le ‘Van Gogh’ de Maurice Pialat. Dès son adolescence, la passion de l’homme pour le jeu lui permet de débuter en 1968 avec ‘La Leçon particulière’ avant de rejoindre Sautet pour ‘César et Rosalie’. Acteur de théâtre, les pièces modernes dirigées par Francis Perrin ou Jacques Lassalle lui assurent des rôles variés. Bernard Le Coq débute au cinéma dès 1967 et obtient très vite un premier rôle dès 1969 dans Du soleil plein les yeux de Michel Boisrond. Son premier grand rôle est celui de Jean-Paul Boursault, fils d’Annie Girardot et frère de Claude Jade dans Les feux de la chandeleur en 1972.

Le cinéma d’auteur le consacre pour ses interprétations tantôt ironiques tantôt touchantes. ‘Se souvenir des belles choses’, beau film sur la mémoire, lui permet d’obtenir le césar du Meilleur second rôle en 2002. Sa collaboration avec Chabrol pour ‘La Demoiselle d’honneur‘ ou ‘La Fleur du mal’ illustre son aptitude au cynisme, puisque les personnages qu’il y incarne ne brillent que par la feinte.

Bernard Le Coq est au générique de nombreux téléfillms et séries télévisées, notamment Une famille formidable, Les Grandes Marées, Le Destin des Steenfort. Egalement connu pour ses nombreuses apparitions dans des téléfilms, Bernard Le Coq demeure présent dans l’imaginaire des spectateurs.

Dissertation sur le thème de Michel Berger

Dimanche, janvier 22nd, 2012

Michel Berger, pseudonyme de Michel Jean Hamburger, né le 28 novembre 1947 à Neuilly-sur-Seine et mort le 2 août 1992 à Ramatuelle, est un pianiste, auteur-compositeur-interprète, directeur artistique et arrangeur musical français. Il était l’époux de la chanteuse France Gall. Michel Berger est le fils du professeur de médecine et néphrologue Jean Hamburger et de la concertiste Annette Haas. Il grandit à Paris avec son frère et sa soeur dans un appartement spatieux où sont installés deux pianos. Il connaît sa première déconvenue à l’âge de dix ans lorsque son père quitte brutalement le foyer familial. Bon élève, il est scolarisé au Lycée Carnot à Paris, où avec des copains, Michel Berger écrit ses premiers textes de chansons. En 1962, à 15 ans, il répond à une annonce de Pathé-Marconi qui cherche de nouveaux auteurs. En 1963, il sort un premier 45 tours, Amour et soda, sous le pseudo qu’il s’est lui-même choisi : Michel Berger.

En 1984, Michel Berger hisse également France Gall vers les sommets des charts en composant un album rempli de tubes, Débranche. L’année d’après, il remet Johnny en selle en signant une des ses plus belles chansons, Quelque chose de Tennessee.

Il oeuvre d’ailleurs pour Françoise Hardy, Johnny Halliday mais aussi France Gall, sa future compagne. Michel Berger est également à l’initiative aux côtés de Luc Plamandon de l’illustre comédie musicale : ‘Starmania’. Victime d’une attaque cardiaque, il disparaît de la scène. Il laisse derrière lui deux enfants qu’il a eus avec France Gall, Pauline, née en 1978 (disparue en 1997), et Rafaël, né en 1981.

Dissertation sur le thème de Mohamed Rouicha

Lundi, janvier 16th, 2012

Mohamed Rouicha (né le 1er janvier 1950 à Khénifra – décédé le 17 janvier 2012 à Khénifra) est un chanteur berbère marocain spécialiste du Ouatar ou Loutar, un instrument de musique marocain apparenté à l’Oud plus rustique. Issu d’une famille modeste il quitte l’école « Dyour Chiouks » de Khénifra à l’âge de 11 ans. Mohamed Rouicha commence à jouer à Loutar en 1964, notamment dans des cercles traditionnels de musiciens. La même année, Rouicha se lance dans l’interprétation de la chanson traditionnelle berbère et produit déjà un premier disque en collaboration de la chaîne marocaine RTV. Mohamed Rouicha représente aussi un spécialité dans la musique « Quatar »( ou autrement dit:Loutar), un instrument du Maroc très dure quand à son utilisation. Mohamed Rouicha a réalisé divers chansons différentes l’une de l’autre.

Mohamed Rouicha prend goût à la renommée et le succès toute fois grâce aux divers chansons que le peuple marocain apprécie de lui et qui sont bini w’binek darou l’hdouden » et « Ya l’hbiba » en différentes langues qui sont le Tamazight (c’est-à-dire en langue française le berbère) et la langue arabe. En 2004, il se produit avec ses musiciens dans les ruines romaines de Volubilis dans le cadre du Festival de Fès des musiques sacrées du monde.

Les thèmes des textes de Rouicha évoquent dans un style populaire purement traditionnel, l’amour, la nature, la justice (que ce soit dans le monde profane ou religieux), la politique, la vie et la mort.

Exposé sur le thème de Mahmoud Darwich

Vendredi, janvier 13th, 2012

Mahmoud Darwich, né le 13 mars 1941 à Al-Birwah en Galilée (Palestine sous mandat britannique) et mort le 9 août 2008 à Houston (Texas, États-Unis), est une des figures de proue de la poésie palestinienne. En 1948, il se réfugie avec sa famille au Liban. Son village tombé aux mains des forces sionistes est rayé de la carte. En 1950, Mahmoud Darwich retourne en Palestine, en «infiltré». Il y poursuit ses études primaires et secondaires. Sa carrière commence au quotidien al-Ittihad où il est employé comme rédacteur. Mahmoud Darwich devient ensuite rédacteur en chef de la revue littéraire al-Jadid. Ses écrits lui valent de nombreux séjours en prison. A partir de 1961, Mahmoud Darwich est interdit de déplacement hors de la ville de Haïfa où il réside. En 1967, il fait l’objet d’une assignation à résidence. En 1970, il est obligé de quitter sa patrie. Ses villes d’exil seront d’abord Moscou puis le Caire, Beyrouth, Tunis et Paris.

On le retrouve quelque temps plus tard au Caire, où il travaille pour le quotidien Al-Ahram. Puis Mahmoud Darwich part s’installer à Beyrouth, en 1973, Mahmoud Darwich dirige le mensuel Shu’un Filistiniyya (Les affaires palestiniennes) et travaille comme rédacteur en chef au Centre de Recherche Palestinien de l’OLP et rejoint l’organisation. En 1981, il crée et devient rédacteur en chef du journal littéraire Al-Karmel.

Parmi ses principaux ouvrages  » Feuilles d’olivier (1964) Un amoureux de Palestine (1966) Fin de la nuit (1967) Les oiseaux meurent en Galilée (1970) Ma bien-aimée se réveille (1970) T’aimer ou ne pas t’aimer (1972) Essai n° 7 (1973) Voici son image, voilà le suicide de l’amant (1975) Noces (1977) Éloge de l’ombre haute (1983) Le siège des éloges de la mer (1983).

Exposé sur le thème de Patrick Poivre d’Arvor

Dimanche, janvier 8th, 2012

Patrick Poivre d’Arvor (souvent surnommé « PPDA »), né Patrick Poivre, est un journaliste et écrivain français né le 20 septembre 1947 à Reims dans la Marne. Il est le fils d’une mère née à Nantes de parents auvergnats et d’un père d’origine bretonne, représentant en chaussures. Patrick Poivre d’Arvor a une sœur, Catherine, et un frère, Olivier (né en 1958, écrivain et responsable culturel). Présentateur vedette du journal télévisé de TF1 pendant vingt et un ans, Patrick Poivre d’Arvor incarne l’emblème de la chaîne pour toute une génération. Malgré sa popularité, Patrick Poivre d’Arvor se voit forcé de quitter son poste en 2008. Patrick Poivre d’Arvor débute sa carrière sur France Inter avec sa chronique ‘L’ Humeur du jour’ en 1979, c’est dans les studios de RTL que l’animateur trouve refuge trente ans plus tard.

En 1987, TF1 est privatisée et désormais sous le contrôle, le 6 avril de Francis Bouygues. Le président Patrick Le Lay et son vice-président Étienne Mougeotte le remarquent et l’installent le 31 août, à la place de la journaliste Marie-France Cubadda, aux rênes du journal télévisé de 20 heures, qu’il présente du lundi au jeudi, relayé par Bruno Masure puis Claire Chazal le week-end. Le journal de la chaîne redevient le plus regardé de France devant celui d’Antenne 2.

Au fil des romans, le public découvre des fragments de la vie privée du Patrick Poivre d’Arvor qui devient la figure la plus médiatique du PAF.

Exposé sur le thème de Laurent Voulzy

Samedi, janvier 7th, 2012

Laurent Voulzy (né Lucien Gerville-Reache le 18 décembre 1948 dans le 18e arrondissement de Paris) est un chanteur et compositeur français. Fils de Lucien Gerville-Reache, homme d’affaires et homme politique guadeloupéen (1928 – 2008)1, et de Marie-Louise Voulzy, qui quitta son île natale pour Paris afin d’y tenter une carrière de chanteuse et de danseuse. Nous sommes au début des années 60 et les Beatles débarquent en France. Les « fab four » sont une révélation pour Laurent Voulzy qui s’embarque en 1965 pour l’Angleterre où il s’enivre de rock. En 1967, alors qu’il compose déjà ses premières chansons à la guitare, l’une d’elles, Timide, remporte un petit succès lors d’un concours local. Encouragé, il se débarrasse de son service militaire et d’un début d’études sans intérêt, et fonde le groupe Le Poing, avec lequel Laurent Voulzy fait ses premières tournées dans toute la France.

Présenté à Christian Fechner, alors producteur d’Antoine, et d’un groupe parodique, Les Problèmes, (qui ferait ensuite carrière au cinéma et sur scène après avoir été rebaptisé Les Charlots), Laurent Voulzy confie à ce dernier une maquette de démonstration qui ne passe pas inaperçue : un an plus tard, le premier 45 tours de Lucien Voulzy sort dans les bacs et obtient un petit succès d’estime.

Lancé par ce premier succès, l’artiste monte un groupe, Le Temple de Vénus, dès 1970 qui enregistre à son tour un disque avant de splitter après une courte année d’existence. Contacté par le label RCA, Laurent Voulzy signe la bande originale d’un film érotique et quelques 45 tours qui ne marqueront pas les esprits.

Exposé sur le thème de Cheb Mami

Lundi, janvier 2nd, 2012

Cheb Mami, de son vrai nom Mohamed Khelifati, également connu sous le nom du « prince du rai », est un chanteur de raï et acteur algérien, né le 11 juillet 1966 à Saïda en Algérie. Son duo avec Sting pour le titre Desert Rose en 1999, lui permettra de faire découvrir le rai, partout dans le monde, comme il avait toujours souhaité. Attiré très tôt par les chants traditionnels, il chante dans les mariages, puis en grandissant, il se produit dans les cabarets d’Oran. Son envie de faire une carrière musicale devient de plus en plus grande et en 1982, il se présente à un concours organisé par la télévision Algérienne. Il n’arrive que second, mais ce sera le déclic, repéré par un producteur, Cheb Mami enregistre ses premières cassettes qui se vendent sous le manteau en Algérie, puis dans les quartiers populaires de Paris.

Il y est repéré par Michel Lévy qui devient son manager et lui permet d’être le premier artiste de Raï algérien à enregistrer un disque en France. C’est également le premier à se produire sur la scène de l’Olympia. Cheb Mami repart cependant en Algérie pour effectuer ses deux années de service militaire.

Dès lors Cheb Mami devient un artiste incontournable et se produit sur les scènes de nombreux pays (Etats-Unis, Japon, Brésil, etc.) mais le plus grand bonheur pour lui est de jouer sur sa terre natale en 1999 devant 100 000 personnes. Amoureux du mélange de style, Cheb Mami collabore avec de nombreux artistes (Sting, K-Mel, Ziggy Marley, Corneille, Enrico Macias, Zucchero, etc.) pour enregistrer un album de duo en 2004, « Du Nord Au Sud ».

Exposé sur le thème de Patrick Chesnais

Dimanche, janvier 1st, 2012

Patrick Chesnais, de son vrai nom Patrick Chenais, est un réalisateur, acteur, dialoguiste et scénariste français né le 18 mars 1947 à La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine). Patrick Chesnais, de son vrai nom Patrick Chenais, est un réalisateur, acteur, dialoguiste et scénariste français né le 18 mars 1947 à La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine). Patrick Chesnais s’est rendu célèbre par son naturel distingué, flegmatique, et son intonation inimitable. Elève du conservatoire, le jeune homme passe dix ans au théâtre une fois diplômé. Sa première apparition sur grand écran, en 1976, lui permet de côtoyer quelques stars de l’époque : ‘Les Naufragés de l’île de la Tortue’ le montrent aux côtés de Jacques Villeret et de Pierre Richard. Au cours des années 1970-1980, Patrick Chesnais participe à de nombreuses productions françaises, dans tous les genres : du bon copain de Philippe Noiret dans ‘Monsieur Albert’ au Gino des ‘Sacrifiés’ d’Okacha Touita, Chesnais n’hésite pas à se mettre en danger.

En 1989, Patrick Chesnais remporte le César du meilleur acteur dans un second rôle pour sa composition dans La Lectrice de Michel Deville aux côtés de Miou-Miou. À la fin des années 1980, il s’illustre dans des comédies populaires telles Les cigognes n’en font qu’à leur tête et Promotion canapé, toutes deux réalisées par Didier Kaminka.

En 2000, il réalise Charmant garçon, film pour lequel il obtient le « prix Alain Poiré du meilleur réalisateur » au festival de Saint-Jean-de-Luz. Depuis, il tourne avec une nouvelle génération de cinéastes tels Manuel Poirier pour Te quiero, Rémi Waterhouse Mille millièmes, fantaisie immobilière en 2002 ou Philippe Harel avec Tu vas rire mais je te quitte en 2004.