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Exposé sur le thème de l’Epiphanie

Mercredi, décembre 22nd, 2010

L’épiphanie, tire son fond et son sens des célébrations païennes de la lumière, elle n’est donc pas d’origine purement Chrétienne.
L’épiphanie est donc une fête d’origine païenne pour laquelle on célébrait Apollon et le soleil. Cette fête a donc été Christianisée, et l’épiphanie célèbre donc la visite des rois mages à l’enfant Jésus, elle a lieu le 6 janvier, célébrée le deuxième dimanche après Noël.

Epiphanie est un terme d’origine grecque « epiphaneia » qui signifie « manifestation ». L’épiphanie était à l’origine et jusqu’à la fin du IVe siècle, la seule fête Chrétienne de la manifestation du Christ dans le monde « incarnation », « nativité », manifestation par la venue des mages.

L’épiphanie représente la fin d’un cycle, Noël avant d’être un jour est d’abord un cycle qui atteint son apogée au solstice d’hiver soit le 25 décembre, cette nuit du solstice, la plus longue de l’année est signe de la renaissance de la lumière à l’origine de toute chose. Le cycle se poursuit selon une durée symbolique de 12 jours, ainsi Noël devrait durer 12 jours, 12 un chiffre tel les 12 mois de l’année, les 12 apôtres, les 12 heures, les 12 dieux olympiens, et dans le schiïsme duodécimain les 12 imâms …Le cycle prend donc fin le 6 janvier, jour de l’épiphanie.

L’épiphanie selon la religion Chrétienne de l’église Latine, célèbre donc la visite de Melchior, Gaspard et Balthazar les fameux rois mages venus rendre visite à l’enfant Jésus. 
L’épiphanie est aussi une tradition populaire qui consiste donc à « tirer les rois »,  cette pratique trouve son origine dans la Rome antique, on place un petit sujet à l’intérieur d’une patisserie, et celui ou celle qui obtient l’objet est le roi ou la reine de la journée.
En France, on mange « la Galette des rois », et ce depuis le XIVe siècle, là encore la tradition consistait à couper la galette en part égale au nombre de convive plus une part appelée ‘la part du bon dieu » ou « part de la vierge » ou encore « part du pauvre« , cette part supplémentaire destinée donc au premier pauvre qui se présenterait au logis.
Depuis la « Galette des rois » est revenue à la tradition de la Rome Antique cachant « la fève » dans cette bonne galette faite de pâte feuilletée et de frangipane (crème à base d’amandes).

Le jour de l’épiphanie on fête les « Tiphaine ».

Exposé sur le thème Mongo Beti

Vendredi, décembre 3rd, 2010

Mongo Beti, né le 30 juin 1932 à Akométam au Cameroun et mort le 7 octobre 2001 à Youndé de son vrai nom Alexandre Biyidi Awala, est un romancier, essayiste, enseignant, libraire et éditeur camerounais. Fils d’Oscar Awala et de Régine Alomo, Mongo Beti commence ses études à l’école missionnaire de Mbalmayo ensuite en 1945 il entre au lycée Leclerc à Youndé, il obtient son baccalauréat en 1951. Dans la même année, Mongo Beti décide de s’installer en france pour faire des études supérieures de lettres à l’université d’Aix-en-Provence puis à la Sorbonne à Paris.

Il commence son chemin littéraire par la publication de sa première nouvelle, « Sans haine et sans amour » dans la revue « Présence Africaine« .
Mongo Beti est nommé professeur certifié au lycée Henri Avril à Lamballe, ensuite en 1966, il enseigne au lycée Corneille de Rouen de cette date jusqu’à 1994. Il décide de se consacrer entièrement à la littérature qui est devenue sa première passion, parmi ses principaux ouvrages « Ville cruelle 1954 – Le Pauvre Christ de Bomba 1956 – Mission terminé 1957 – Le Roi miraculé : chronique des Essazam 1958 – Main basse sur le Cameroun : autopsie d’une décolonisation 1972 – Perpétue et l’habitude du malheur 1974… ».

Mongo Beti sera récompensé par le prix Sainte Beuve 1958 pour « Mission terminée« , il travaille aussi pour la revue Preuves comme un reporter en afrique il travaille également comme maître auxiliaire au lycée de Rambouillet. Mongo Beti décide de lancer avec son épouse Odile Tobner, la revue « Peuples Noirs Peuples » en 1978.
Il est parmi les plus grands écrivains en Afrique.