Posts Tagged ‘Croyance’

Dissertation sur le thème de Jacques le fataliste et son maître de Denis Diderot

Samedi, juillet 24th, 2010

Denis Diderot est un écrivain et philosophe français, né à Langres le 5 octobre 1713 et mort à Paris le 31 juillet 1784.

Jacques le fataliste et son maître est un roman publié entre 1778 et 1780, son écriture s’est étendue entre 1765  jusqu’à l’année de la mort de Diderot en 1784.

Jacques le fataliste et son maître conte les aventures du valet Jacques persuadé que tout ce qui arrive sur terre est déjà écrit de « là haut »…et de son maître.
Le problème de la liberté de l’homme est ainsi posé à travers les amours de Jacques et la vengeance du maître.

Pour votre étude sur Jacques le fataliste et son maître et dans une partie de votre travail il conviendra d’expliquer aussi le terme de fatalité, l’étude des personnages principaux vous y incitera forcément.

Jacques le fataliste et son maître, est à la fois un roman satirique et moderne, vous pourrez aussi développer ces constatations dans votre dissertation.

Jacques le fataliste et son maître déroutant par ses digressions, une oeuvre commentée et inspirée par Laurence Sterne dans la « Vie et opinions de Tristam Shandy », tout un programme à commenter pour votre analyse de Jacques le fataliste et son maître..

Dissertation sur le thème de Siva de Philip K.Dick

Dimanche, juillet 11th, 2010

Philip Kindred Dick est un auteur américain de romans, de nouvelles et d’essais de science-fiction. Il est né le 16 décembre 1928 à Chicago, il est mort le 2 mars 1982 à Santa Ana en Californie.

Siva est un roman de 1998, genre mystico-schizophrène mais qui dénote tout à fait la personnalité de son auteur. Siva fait partie de la trilogie divine dernière œuvre de Dick.

Siva c’est un voyage au pays de l’infini avec des décors truqués, le bout du labyrinthe c’est un roman démentiel, délires mystiques, expérimentations, recours aux hallucinogènes, Dick à vu Dieu…

Siva est cependant une œuvre originale qui amène des réflexions très pertinentes sur la réalité, c’est parmi les analyses que vous devrez développer dans votre dissertation
Siva, l’histoire : Au départ, ils sont quatre, mais en réalité, ils sont trois, trois copains inséparables, sortes de freak brothers issus tout droit de la BD de Shelton, mais ceux-là, au lieu de chercher de la came, se shootent à la quête existentielle. Le film de science-fiction, « SIVA« , agit sur eux comme une « révélation », sauf pour Kevin qui ne croit plus en Dieu depuis que son chat s’est fait écraser par une voiture.

Siva, dans cette quête existentielle, finalement nos héros auront un semblant d’explication à toutes leurs questions mais un semblant seulement : éléments de réponse dérisoires pour une quête essentielle, digne du Parsifal de Wagner, jalonnée de morts par suicide annoncé, maladie incurable ou accident idiot (comme celui du chat).

Siva, inutile de vous torturer la tête, c’est rempli d’humour et d’amitié aussi, c’est une histoire lucide et souvent drôle malgré aussi la gravité des sujets abordés que vous devrez déterminer pour votre étude.

Exposé sur le thème du Cannibalisme

Vendredi, juin 25th, 2010

Cannibalisme est un terme qui signifie consommer, manger un individu de sa propre espèce. L’expression cannibalisme s’associe aux animaux et aux hommes.
Le cannibalisme lorsqu’il concerne la consommation de viande humaine par des hommes s’appelle Anthropophagie du grec anthropos qui signifie (homme) et phagein (manger). Les spécialistes distinguent les deux expressions selon leur origine, le cannibalisme est plus souvent lié à des pratiques rituelles et associé aux peuples dits sauvages. Le terme cannibale provient du mot caniba ou cariba utilisés par les Taïnos (ethnie Amérindienne) que Christophe colomb a rencontré lors de son premier voyage sur hispaniola.
On distingue l’endocannibalisme qui consiste à manger les membres de son groupe humain, à  l’exocannibalisme qui consiste à manger des membres d’un autre groupe humain.

Le cannibalisme a été pratiqué dès le paléolithique, cette pratique fût également associée aux graves pénuries et famine dans beaucoup de sociétés.
L’antiquité rapporte également de nombreux cas de cannibalisme.
Durant les croisades également, au XXe siècle faits rapportés dans les périodes noires de l’Union soviétique , pendant la seconde guerre mondiale cannibalisme de soldats Japonais liés à la famine (histoire de Nauru), révolution culturelle en Chine on pratiquait le cannibalisme pour prouver une doctrine révolutionnaire.

En Europe, le capitulaire de Charlemagne en 789 est l’un des premiers textes juridiques à se préoccuper du cannibalisme.

Aujourd’hui, plusieurs pays et notamment en Afrique ont inscrit le crime de cannibalisme dans leur législation.

Dans les formes de cannibalisme on distingue :
- le cannibalisme rituel
- le cannibalisme criminel
- le cannibalisme de survie
- le cannibalisme dans la fiction.

Dans les années 70 souvenons nous du crash du vol 571 dans la cordillère des Andes où pour survivre les rescapés ont dû pratiquer le cannibalisme et pour leur survie manger la chair des leurs.

Dissertation sur le thème de la Symphonie Pastorale de André Gide

Mardi, juin 15th, 2010

André Gide est un écrivain français né le 22 novembre 1869 à Paris et décédé le 19 février 1951. André Gide un homme rempli de volonté de liberté et d’affranchissement à l’égard des contraintes notamment puritaines et morales, ainsi il assumera déjà son homosexualité.

La symphonie pastorale est un roman écrit en 1919.
La symphonie pastorale est un roman qui traite donc du conflit entre la morale religieuse et les sentiments.

Cette analyse sera donc l’essentiel de votre travail sur la symphonie pastorale de Gide, mais une autra partie sera intéressante également à aborder selon l’histoire de la symphonie pastorale, c’est celle qui apparait entre l’imagination de Gertrude liée à son incapacité de voir et à la réalité lorsque Gertrude retrouve la vue…

Gertrude, personnage féminin de l’histoire, jeune fille aveugle et orpheline, recueillie dans la famille d’un Pasteur.
Jeune fille qui deviendra malgré elle, la convoitise de ces deux hommes qui ont pour elle des sentiments, ces deux hommes le Pasteur et son fils Jacques.

Mais c’est essentiellement la réalité des choses qui prend tout son sens dans la symphonie pastorale pour Gertrude d’une part, qui se trouvera tellement déçue face à ses nouvelles découvertes , et d’autre part, pour le pasteur pour lequel les convictions religieuses étaient sources de bonheur mais qui finiront par lui inspirer aussi une grande remise en question sur les réels sentiments et qui engendreront de la culpabilité.

La symphonie pastorale une analyse qui demeure très intéressante.

Dissertation sur le thème du Satanisme

Mardi, juin 1st, 2010

Le satanisme et Satan, il convient tout d’abord en introduction de définir le mot Satan.
Satan en hébreu signifie « l’accusateur » ou encore l’adversaire…

Il existe deux sortes de satanisme :

le satanisme dit théiste ou spirituel qui est un courant religieux qui vénère Satan.
Le satanisme LaVeyen qui représente Satan comme une force de la nature.
Les deux formes de satanisme sont à différencier c’est ce qu’il vous faudra démontrer dans votre étude.
Le satanisme traditionnel prend ses sources dans les civilisations mésopotamienne, babylonienne, égyptienne et dans la longue lignées des mages depuis des millénaires. Le satanisme traditionnel admet les sciences ésotériques, occultes ou magiques et il progresse sans cesse.
Le satanisme traditionnel croit en Satan, il l’honore, il est un dieu. Des rituels sont pratiqués dans un but d’élévation spirituelle et pour développer le royaume de Satan.
Le satanisme traditionnel est donc l’opposé du satanisme de La Vey qui voit en Satan un substitut à l’homme alors que le satanisme traditionnel et historique ne réduit pas Satan à une simple force de la nature.

Le satanisme est très pratiqué dans le monde entier, tout ce qui touche à Satan est encore plus aujourd’hui voué à une recherche spirituelle alors qu’à l’époque les craintes et la peur dominaient.
Le sujet incite notamment chez les jeunes de plus en plus d’intérêt, de nombreux films, des jeux vidéos parlent aisément du satanisme comme tout interdit suscite forcément plus d’attention, les ordres, les organisations, les sectes existent et persistent toujours.

Exposé sur les Aborigènes d'Australie

Jeudi, avril 29th, 2010

Aborigène, on l’est ou on ne l’est pas, c’est aussi simple que cela !

Officiellement pour le gouvernement Australien, un aborigène est une personne qui doit remplir les trois critères suivants :
- avoir des ancêtres aborigènes
- s’identifier comme aborigène
- être reconnu par la communauté aborigène
Pour un aborigène, la couleur de peau n’entre pas en considération car certains peuvent être blancs d’autres peuvent être noirs.

Le mot commun aborigène signifie celui dont les ancêtres sont les premiers habitants connus de sa terre natale. Les aborigènes d’Australie sont les premiers humains connus pour en avoir peuplé la partie continentale. Les aborigènes seraient arrivés par embarcation depuis l’archipel indonésien. En 1788, l’Australie était peuplée de 250 tribus occupant tout le continent chacune avec ses propres lois, frontières et langue.

Le « temps du rêve » aussi appelé « le rêve » est le thème central de la culture aborigène d’Australie, il raconte et explique les origines de leur monde, de l’Australie et de ses habitants.

Selon la tradition aborigène, des créatures gigantesques comme le « serpent arc-en-ciel » seraient venues de la terre, de la mer et du ciel, ont créé la vie et les paysages, leurs corps les fleuves et les montagnes, et leurs esprits seraient restés sur terre rendant ainsi sacrée la terre aux peuples indigènes.

Durant la période de colonisation Britannique, beaucoup d’aborigènes ont été touchés essentiellement par les nouvelles maladies importées d’Europe, les empoisonnements, les massacres et les famines liées à l’occupation des terres.
Les aborigènes ont cependant longuement résisté à cette période de colonisation qui a engendrée bon nombre de violences…Ce n’est qu’à partir des années 1930 que le mouvement moderne de droits civiques pour les aborigènes a vu le jour.

L’art aborigène est aujourd’hui très remarqué, les aborigènes ont conservés de nombreuses traditions ancestrales et des instruments de musique très particuliers, des chants et des danses; des rituels qui se pratiquent depuis les contes du temps du rêve.

Exposé sur l'Ivoire

Mercredi, avril 21st, 2010

L’ivoire est la matière principale des dents et des défenses d’animaux tels que les éléphants, les hippopotames,  narvals, morses, cachalots… C’est une substance dure de couleur blanche plutôt opaque.
Avant l’introduction des matières plastiques l‘ivoire était utilisé et sculpté pour la fabrication de nombreux objets divers et variés.
Depuis la préhistoire l’ivoire est taillé et sculpté par l’homme, on compare la structure de l’ivoire à celle du bois.
L’ivoire est considéré depuis longtemps comme un matériau précieux mais son exploitation engendre aussi une menace pour les espèces qui en sont pourvu, comme notamment les éléphants dont le massacre et le braconnage sont encore de nos jours pratiqués même si les espèces sont aussi aujourd’hui protégées…

Depuis 1989 il existe une interdiction internationale du commerce de l’ivoire, dans de nombreux pays l’import et la vente d’ivoire est interdite ou sévèrement réglementée.

Les protecteurs des animaux et les faussaires développent des techniques poussées pour imiter l’ivoire qui devient donc forcément de moins en moins disponible sur le marché. Il y a notamment l’ivoire fossile de mammouth abondant en Sybérie qui sert de remplacement à l’ivoire des espèces actuellement vivantes. Cet ivoire fossile a été lui aussi exploité depuis des siècles. Il y a aussi comme substitu à l‘ivoire véritable, l’ivoire végétal, le celluloid, l’ivoirine et les os.

Les Asiatiques sont depuis toujours les plus demandeurs d‘ivoire le traffic persiste malgré toutes les précautions et les interdictions.

Exposé sur le thème Magie noire Magie Blanche

Mardi, mars 30th, 2010

La magie, d’un point de vue étymologique trouve ses origines dans les mots grecs « magos » qui signifie « mage » ou « mageia » qui veut dire « magie » ou encore « magikos » pour « magique ».

Une inscription gravée du mot « magus » (mage) est connue en Perse et remonte en 515 avant J.-C. (Iran actuel).

La magie connait plusieurs définitions, mais on peut retenir celle de Papus (occultiste français) : « la magie est l’étude et la pratique du maniement des forces secrètes de la nature ».

Depuis la fin du moyen-âge vers 1450, la magie se distingue selon son but moral, on parle alors de magie noire (nigromancie) et magie blanche (mageia), on y voyait évidemment le bien ou le mal.
La magie est en général pratiquée par les magiciens, devins, enchanteurs et sorciers.

La magie noire est associée aux pouvoirs maléfiques, elle est négative et surgit du diabolique, la magie noire passe comme néfaste à la société, dans la magie noire, se pratique, les empoisonnements, l’invocation du diable et des démons, imprécations, utilisation de figurines d’envoûtement, désir de provoquer l’impuissance sexuelle, des intempéries comme les orages, ou les sècheresses…

La magie blanche, à des fins plutôt préventives ou altruistes, son but est positif, bénéfique, elle guérit, elle protège, elle exorcise, elle renforce, elle réconcilie, elle invoque les esprits bons et pas les démons.

En bref la magie noire est donc bien liée au mal, et la magie blanche liée au bien, la magie noire est diabolique, la magie blanche est naturelle, la magie noire est illicite, la magie blanche est licite.

L’église catholique ne distingue pas la magie, noire ou blanche elle est associée au démon.

Exposé sur l’Islam

Mardi, mars 9th, 2010

En introduction, vous pourrez définir précisément ce que l’on entend par le mot IslamIslam signifie obéissance à Dieu. Qui obéissance à Dieu, dit obéissance à l’ensemble des lois islamiques érigées par le Coran et la Sunnah, terme désignant les enseignements et la vie du prophète (sws). Cette religion monothéiste (un seul Dieu) reconnaît tous les prophètes antérieurs de Adam à Jésus et apporte par le Coran, le dernier message de Dieu aux hommes.

Votre travail pourra dans une première partie exposer les cinq piliers de l’Islam, qui représentent les conditions intrinsèques pour l’épanouissement de la foi, et que vous pourrez analyser ou commenter à votre façon en fonction de vos convictions personnelles.

1er pilier : En Islam, pour être musulman, il suffit d’être convaincu d’une chose et la prononcer : « Il n’y a de Dieu que Dieu et Mohamed est le prophète de Dieu ». Cette attestation, c’est la croyance d’un Dieu unique, créateur de l’univers ; du statut de prophète de Mohamed (sws), envoyé de Dieu ; c’est croire aussi à la révélation du livre saint : le Coran.

2ème pilier : La prière. Il y a cinq prières obligatoires à effectuer par jour. A celles-ci peuvent s’ajouter des prières non obligatoires. Le sens de la prière en Islam, comme dans toutes les religions, c’est la volonté de se rapprocher de son créateur et ainsi par le répétition, éduquer le cœur et la raison dans leur soumission à Dieu.

3ème pilier : La zakat al-mâal est l’un des cinq piliers de l’Islam. Chaque fin d’année lunaire, elle doit être donnée par tous ceux qui ont et un minimum de richesse appelé nisab. D’autres types d’aumône existent en Islam : la sakâk al-fitr, par exemple, est l’aumône à verser le jour de la fête célébrant la fin du Ramadan, fortement recommandée pour ceux qui en ont les moyens. Puis viennent toutes les aumônes que l’on fait volontairement et qui ne sont pas obligatoires. Enfin, le waqf, est une donation faite à perpétuité par un particulier pour une œuvre d’utilité publique. Il a pour vocation de servir la communauté et d’accentuer la solidarité sociale.

4ème pilier : le jeûne. Dieu a enseigné à Mohamed (sws) que toute action du croyant était faite pour lui-même que ce soit en bien ou en mal, sauf le jeûne. Le jeûne en Islam est fait pour Dieu.

5ème pilier : le pèlerinage à la Mecque, à effectuer au moins une fois dans sa vie, sauf si la personne n’en a pas les moyens. Le pèlerin doit également s’être acquitté de toutes ses dettes pour que son pèlerinage soit valide.

Une fois, ces règles principales énoncées, il serait intéressant pour votre travail et toujours en fonction de vos convictions personnelles, de développer davantage certains axes de réflexion, en évitant de tomber dans l’écueil Dieu existe-t-il ou non. La question est sans fin.

Poussez votre réflexion assez loin pour dire ce qui selon vous est intéressant ou non en Islam :

-       éducation de la foi (prière, sens du rituel des ablutions avant la prière…),

-       les devoirs de l’homme envers Dieu (avoir foi en Dieu seul, accepter son code et ses règles, lui obéir scrupuleusement, adorer Dieu),

-       le caractère d’un musulman (ce qu’il doit être dans l’absolu à savoir un être qui doit s’abstenir de voir, d’entendre et de faire le mal, et ne pas proférer de mensonge),

-       la finance islamique qui interdit l’usure,

-       la charité envers les pauvres qui est un grand volet de l’Islam,

-       le statut de la femme, gardienne des biens de son mari et de l’éducation des enfants dans la soumission à Dieu,

-       rapport avec les autres religions…

Essayer pour chaque thème abordé de l’illustrer par un verset coranique ou à défaut d’une parole ou d’une action du prophète Mohamed (sws). Ainsi, dans votre conclusion, vous pourrez évoquer de manière plus précise dans votre analyse les doutes, les craintes ou à contrario le bonheur et l’espoir que suscite en vous l’Islam.

Exposé sur le thème de l'abattage rituel Halal et  Kascher

Vendredi, mars 5th, 2010

En matière de nutrition, pour l’alimentation :

« Halal » définit dans l’Islam ce qui est permis, et « Haram » définit donc l’inverse ce qui est interdit.

« Kascher » en Hébreu et pour le Judaïsme détermine le code de l’alimentation. Kascher signifie convenable ou apte, les aliments purs sont définis par le terme « tahor », les aliments impurs par « tamè », les antonymes du mot Kascher sont donc les mots « tamè (impur) » et « tarèf ».

L’islam et le Judaïsme d’un point de vue code alimentaire se rejoignent sur le principe d’un rite d’abattage de l’animal concerné et permis selon les religions, mais tout le monde ne partage pas cette similitude…

L’abattage rituel consisterait donc :

  • dans la Torah : à vider la bête de son sang, c’est à dire consiste à trancher soit la veine jugulaire, soit l’artère carotide, l’œsophage et la trachée d’un seul geste continu au moyen d’une lame effilée ne présentant aucune encoche. L’acte est initié au nom de Dieu et pour que la viande soit Kascher l’abattage doit se faire normalement en présence d’un rabbin (information à préciser)…
  • pour l’Islam c’est la « Dhabiha » qui détermine la méthode rituelle de l’abattage, c’est une méthode plus tirée de la tradition Islamique que du Coran, toutefois c’est bien du Coran que la prescription est tirée (sourate 5), la méthode consiste en une incision profonde et rapide avec un couteau effilé sur la gorge de manière à couper les veines jugulaires et artères carotides bilatéralement et rapidement en veillant à laisser la moelle épinière afin que les convulsions de l’animal drainent plus efficacement le sang du corps de l’animal, ce, afin que la viande soit plus hygiénique et, aussi de limiter autant que possible la souffrance de l’animal. L’acte doit être commis de façon sure et en un seul geste et initié au nom de Dieu (Allah est grand), à ces conditions seules, la viande est halal.Toutefois, il est à préciser que d’autres obligations s’ajoutent à chacun des rituels, selon les religions appropriées, dans le Judaïsme par exemple :  vérification de la carcasse …

Les méthodes d’abattage ont été largement critiquées par bon nombre d’associations de défense animale prétextant la souffrance grave des animaux et préconisant la méthode récente d’abattage avec étourdissement préalable. Cette suggestion n’a cependant pas été retenue par bon nombre d’états. Au niveau Européen il existe une directive 93/119/CE concernant l’abattage rituel dans un souci de tolérance des groupes religieux, puisque d’une manière générale la législation européenne interdit cette pratique.

« Halal » ou « kascher », les règles sont strictes, elles peuvent paraître très contraignantes aux yeux de bon nombre de personnes, essentiellement non pratiquantes d’une religion impliquant ces règles et selon des traditions… et ce n’est ici qu’une infime partie abordée de toutes les obligations liées à ces traditions… 
« Halal » ou « Kascher » une simple règle :  la tolérance s’impose à chacun d’entre nous…