Le don d’organe est soumis aux diverses législations en vigueur dans les pays concernés.
Le don d’organe se présente sous deux aspects, le premier, le prélèvement d’organes chez une personne cliniquement décédée mais dont le coeur bat encore, ou chez une personne décédée, et dont une autorisation aura été clairement avouée préalablement de son vivant auprès de ses proches.
A cette seule condition, le ou les organes pourront être prélevés par le corps médical, à défaut d’autorisation du donneur un avis de la famille sera toujours demandé.
En second lieu il s’agit du don d’organe de son vivant, en effet, il est connu que certaines personnes ont fait don d’un de leur rein, le donneur pour cela, doit être en bonne santé, il est possible de pouvoir donner un rein, une partie de foie et aussi mais beaucoup plus rarement du poumon.
En général, il est stipulé que le donneur doit être très proche du receveur et pour pouvoir faire un don d’organe il faut être majeur.
La compatibilité entre le donneur et le receveur bien que de moins en moins stricte reste toutefois importante.
Le don d’organe est nécessaire pour les greffes, pour les transplantations qui permettent ainsi de sauver des vies humaines ou de les rendre meilleures selon les cas.
Avant les greffons, du don à la greffe, les délais sont souvent très long, rareté, type d’organe, lieux, autant de critères qui rendent les greffes encore bien trop rares.
Avant la greffe, de nombreuses analyses et vérifications diverses sont effectuées. Toute greffe reste très délicate.
Faire un don d’organe en france par exemple, nécessite donc impérativement que le donneur en ai averti ses proches de son vivant. Il existe des petites cartes ou formulaires à remplir pour stipuler une volonté de don d’organe mais d’un point de vue légal ces documents n’ont pas de valeur. Par contre, pour le refus de don d’organe, il existe un registre qui lui a une valeur légale, sur lequel on peut s’inscrire, ce registre est consultable par les médecins.
Beaucoup de pays agissent de la même façon, et en général le don d’organe est réglementé afin d’éviter le don d’organe à but lucratif ou commercial, mais il existe encore dans certains pays la vente d’organe.
D’un point de vue religieux et spirituel, la religion n’interdit pas le don d’organe si le donneur en a exprimé la volonté au préalable et si le but est de sauver une vie humaine, pour les principales religions que sont le catholicisme, le judaisme et l’islam, il n’existe pas plus belle preuve d’amour que celle de donner de soi…On peut ainsi résumer en quelque sorte l’approbation religieuse même si celle ci se discute évidemment.
Faire don de son corps à la médecine n’a pas le même but que le don d’organe mais il est possible de faire les deux.
En france en 2007, 231 patients sont décédés faute d’avoir pu obtenir à temps une greffe.