Archive for juin, 2010

Dissertation sur le thème Mentalité

Mercredi, juin 30th, 2010

La mentalité définie la façon de penser, d’agir, en sociologie elle définie plutôt le comportement. Changements, évolution les principales idées d’une étude qui concernerait la mentalité.

La mentalité est une série de conceptions et d’idées, venues de l’imaginaire qui n’appartiennent ni à la philosophie, ni à la religion, ni à la pensée politique, même si toutes les idées seront forcément discutées et développées à travers ces concepts, mais la mentalité appartient plutôt à la naissance de la civilisation, de l’âge d’or, de la moralité, de l’amitié, du patriotisme, du racisme, du travail, du suicide, de la mort, de l’irrationnel, de la sexualité…de tout ce qui fait notre existence et forment donc nos manières de penser.

La mentalité selon des citations :

« Des hommes d’intelligence supérieure ont parfois au point de vue sentimental, une mentalité voisine de celle d’un sauvage« , – Gustave le Bon extrait de « hier et demain« .
« Notre mentalité diffère avec notre âge« , Horace
« L’interprétation diverse des mêmes mots par des êtres de mentalité dissemblable a été une cause fréquente de luttes historiques« , Gustave le Bon extrait de « Aphorismes du temps présent« .

Alors la question essentielle sera liée à la compréhension, à l’étude, à l’analyse de l’évolution et du changement de la mentalité au fil du temps, ce sera surement le sujet posé de votre dissertation sur le thème de la ou des mentalités.
Ainsi pour votre étude le plan à suivre concernerait surement, le changement des mentalités, l’étude des mentalités, de la modernité à la postmodernité… 

La mentalité et selon ses changements comporte aussi bien des points positifs et aussi négatifs…les temps changent mais certaines valeurs persistent ou se perdent… et finalement en matière de mentalité on n’est pas obligé de se résigner on peut aussi changer ! …

Alors ce travail sur la mentalité, se résumera à : Qu’en pensez vous ?

Dissertation sur le thème de Opuscules sur l'histoire de Kant

Mercredi, juin 30th, 2010

Emmanuel Kant est un philosophe Allemand (en Allemand lmmanuel Kant) et une référence incontournable très souvent cité dans les travaux de philosophie et dans les études à réaliser.

Opuscules sur l’histoire, est un petit livre, une petite brochure comme le titre l’indique Opuscules sur l’histoire dans lequel on retrouve toute la force de la pensée des lumières.
Opuscules sur l’Histoire, analyse de la société, complexité de la nature humaine, défense de l’unité du genre humain et dénonciation des thèses racistes, capacité de l’homme dans le pire comme le meilleur, ainsi Opuscules sur l’histoire, tout en dégageant les conditions d’émergence de la liberté, les écrits de Emmanuel Kant sur l’histoire ont aussi un aspect classique, puisqu’il s’agit là de découvrir les fins de la Nature et de l’aider à les accomplir, établir une continuité entre la raison commune et la réflexion critique et expliciter les conditions auxquelles les exigences de la Raison peuvent être réalisées dans le monde sensible : en ce sens, l’histoire idéale que décrit Kant est le corrélat réaliste de sa philosophie morale.

Kant explique :  on n’apprend pas « la » philosophie, comme on apprend l’histoire ou la géographie. On ne peut qu’apprendre à philosopher, ce qui est très différent. La philosophie demande un engagement personnel qui ne laisse pas le savoir extérieur à soi. On ne peut pas réciter de la philosophie, sans tomber hors de la philosophie, on ne peut que penser et repenser par soi-même. Nous sommes nous-mêmes profondément en cause dans chacune des questions philosophiques. Toute la méthode de la philosophie tient ainsi dans une formule : apprendre à penser par soi-même. Sous cet aspect, on peut voir dans la philosophie un art de la réflexion.

Opuscules sur l’histoire selon les sujets que vous aurez à débattre d’un point de vue philosophique.

Exposé sur Emmanuel Kant

Mercredi, juin 30th, 2010

Emmanuel Kant, référence inconstestable de la philosophie, est un philosophe Allemand, né le 22 avril 1724 à Königsberg en Prusse Orientale (capitale), il est mort le 12 février 1804. Emmanuel Kant est le fondateur de l’idéalisme trancendantal (On appelle idéalisme toute théorie philosophique qui considère que la nature ultime de la réalité repose sur l’esprit, sur des formes abstraites ou sur des représentations mentales).
Idéalisme trancendantal selon Emmanuel Kant :
limitation de la raison, distinction entre phénomène et noumène, c’est-à-dire entre l’expérience que nous pouvons atteindre, et la chose en soi qui nous est inconnue. Là encore, il n’y a pas d’idéalisme au sens strict, la position de Kant étant plus nuancée (Kant s’opposant par ailleurs à l’idéalisme pur) : la seule réalité connaissable est phénoménale, donnée dans le cadre transcendantal de l’espace et du temps (idéalisme transcendantal), mais seule l’expérience fournit un matériau valide pour la connaissance (réalisme empirique).

Quatrième d’une famille de onze enfants, issu de milieu modeste. Il poursuit ses études qu’il interrompt en 1746 à la mort de son père, il donne alors des cours et est engagé comme précepteur par des familles aisées, il travaillera ainsi pendant neuf années. Il publie sa première dissertation cette année là également « Pensées sur la véritable évaluations des forces vives« .

1755, il enseigne à l’Université de Königsberg et il donne un enseignement universitaire régulier, ses cours tout comme ses publications sont très diversifiées et touchent les mathématiques, la physique, la morale, la pyrotechnie, la théorie des fortifications apprise chez Newton, et encyclopédie philosophique.
En 1760 il s’intéresse à la théologie naturelle, à l’anthropologie et surtout à la critique des preuves de l’existence de Dieu, ainsi que la doctrine du beau et du sublime. En 1770, Emmanuel Kant est nommé Professeur titulaire et ce grâce à sa dissertation « De la forme des principes du monde sensible et du monde intelligible » qu’on appelle dissertation de 1770.
Après onze années de travail, Emmanuel Kant fait paraître « la critique de la raison pure » première édition, seconde édition en 1787,  1788 « critique de la raison pratique » et 1790 « critique de la faculté de juger« .

L’influence de Kant affecte la majeure partie de la philosophie continentale, l’idéalisme Allemand, spiritualisme Français, néo-Kantisme, phénoménologie, existencialisme, philosophie politique, philosophie postmoderne.

Exposé sur Klaus Barbie

Mardi, juin 29th, 2010

Klaus Barbie né le 25 octobre 1913 à Bad Godesberg (Ville de la Vallée du Rhin) et mort le 25 septembre 1991 à Lyon (France), était un officier SS.

Klaus Barbie s’est engagé dans les S.S en 1935 et assez rapidement il est monté en grade au sein du troisième Reich pendant la seconde guerre mondiale avec notamment des tâches de police.
En 1940 son rôle consiste à arrêter les réfugiés politiques Allemands installés au Pays-Bas et les Juifs. C’est à cette époque que Anne Franck se cache pour échapper aux Rafles de Klaus Barbie. En 1942, il est le chef de la Gestapo à Lyon. Il dirige toute une région qui comprend le Jura, Grenoble, les hautes-Alpes et Lyon.
Klaus Barbie à Lyon organise non seulement la chasse aux Juifs mais aussi aux Résistants.

En 1987, s’est ouvert le procès Barbie, tortionnaire de Jean Moulin en 1941, responsable de la rafle et de la déportation des enfants d’Izieu en avril 1944

En 1971, Klaus Barbie est repéré par le couple Klarsfeld, lui fils d’un déporté assassiné à Auchwitz, qui traquent les nazis.
Klaus Barbie est finalement extradé vers la France pour y être jugé.

Le procès débute à peine et déjà Klaus Barbie ne supporte pas les accusations portées contre lui, il ne viendra pas à la seconde audience, son avocat est Maître Vergès. Le procès d’un nazi pour crimes contre l’humanité fait la une !

Au procès de nombreux témoignages sur la torture, sur la déportation, l’avocat de Klaus Barbie avance comme défense que tous les crimes contre l’humanité n’ont pas été punis de la même façon et en particulier les crimes du colonialisme !…

Klaus Barbie est finalement condamné à la réclusion à perpétuité et décèdera en prison des suites d’un cancer le 25 septembre 1991 à Lyon.

Exposé sur Jean Moulin

Mardi, juin 29th, 2010

Jean Moulin est avant tout le symbole et le visage de la Résistance Française sous la seconde guerre mondiale.
Jean Moulin est née à Béziers le 20 juin 1899 il est mort le 8 juillet 1943, il était préfet et résistant français.
Il dirigea le Conseil National de la Résistance.
En 1939, Jean Moulin est nommé Préfet d’Eure et Loir à Chartres. Dès la déclaration de la guerre il se porte candidat à l’école des mitrailleurs, il sera reconnu inapte à sa visite médicale d’incorporation une première fois pour déficience visuelle, mais forcera le destin et sera lors de la contre visite reconnu apte.
Parce qu’il refuse d’accuser une troupe de tirailleurs Sénégalais, Jean Moulin sera arrêté par les Allemands en juin 1940, maltraité et enfermé pour refus de complicité avec les Allemands il tente alors de se suicider en essayant de se trancher la gorge, il évite la mort de peu et cache sa cicatrice sous une écharpe. Le 2 novembre 1940, il sera révoqué par le régime de Vichy sous les ordres de Philippe Pétain.
Jean Moulin écrit son journal, celui-ci sera publié à la libéation et préfacé par le Général de Gaulle.
Jean Moulin s’impose deux buts essentiels, il veut se rendre compte de l’ampleur de la résistance française et ensuite aller à Londres engager les pourparlers avec la France Libre.
Jean Moulin se rend à Londres en  1941, il y rencontre le Général de Gaulle qui le charge d’unifier les mouvements de résistance afin d’en faire une armée secrète des forces françaises libres complètement placée sous ses ordres, il est ainsi parachuté dans les alpilles le 1er janvier 1942. Jean Moulin se met immédiatement au travail et retourne en 1943 à Londres pour faire part de l’avancée de ses investigations au Général de Gaulle, il sera alors décoré de la croix de la libération et nommé ministre du Comité National Français. Jean Moulin retourne en France le 21 mars 1943 sous le pseudonyme de « Max » chargé de créer le Conseil National de la Résistance , la première réunion se tient à Paris, Jean Moulin est élu sans mal chef du Comité. Le Maquis du grand vercors verra le jour mais celui ci sera détruit par les Nazis début 1944.
Le 21 juin 1943, Jean Moulin sera arrêté par la Guestapo  à la suite d’une dénonciation présumée ou d’une négligence du résistant René Hardy. Il y a aura lors de cette arrestation le mari de Lucie Aubrac.
Jean Moulin sera interrogé à la prison de Montluc à Lyon par Klaus Barbie, il sera transféré à la Gestapo à Paris où il sera torturé.
Jean Moulin meurt le 8 juillet 1943 dans le train Paris-Berlin qui le conduisait en Allemagne pour y être de nouveau interrogé.

Son corps n’a jamais été identifié avec certitude. Ses cendres présumées ont été transférées au Panthéon le 19 décembre 1964.

Exposé sur Pierre Mendès France

Mardi, juin 29th, 2010

Pierre Mendès France était un homme politique français, né le 11 janvier 1907 à Paris, il est mort le 18 octobre 1982.
Descendant d’une vieille famille Judéo-Portuguaise « Mendès de França », installée respectivement à Bordeaux, Rochefort, Louviers et Paris. Pierre Mendès france, bachelier à 15 ans, fût également à 21 ans le plus jeune avocat de France.
En même temps que ses études, Pierre Mendès France se tourne vers le militantisme,  en 1924 il sera parmi les membres fondateur de LAURS un mouvement d’opposition à l’extrême droite, il apparaît très vite l’un des espoirs du parti radical.
Pierre Mendès France, en 1932 député de l’Eure, en 1935 Maire de Louviers, élu conseiler général de l’Eure en 1937,  attaque Herriot en mai 1934, soutient Daladier (front populaire) en 1936, prend la tête de la commission des douanes de la chambre des députés avant d’être élu sous secrétaire d’état au trésor dans le gouvernement de Léon Blum entre le 13 mars et 8 avril 1938. Lors du vote du 9 juillet 1936 concernant la participation française aux jeux olympiques de Berlin, organisés par le régime Nazi, la gauche s’abtient, et Pierre Mendès France est le seul député de gauche à voter contre.

Entre 1940 et 1945, condamné à tort pour désertion à six ans de prison et à dix de destitution, il sera ensuite incarcéré par le Régime de Vichy puis transféré à l’hôpital militaire d’où il s’échappe le 21 juin 1941 il rejoint les forces aériennes françaises libres à Londres où il participe aux combats.  Le 3 octobre 1943 il est promu capitaine des aviateurs du groupe Lorraine. Il est également nommé en 1943 par le Général de Gaulle, commissaire aux finances dans le comité français de la libération nationale d’Alger puis il deviendra ministre de l’économie nationale dans le gouvernement provisoire de la République Française à partir du 4 septembre 1944. Il démissionnera le 6 avril 1945.
Pierre Mendès France représentera ensuite la France au Conseil économique et social des nations unies, il démissionnera en 1951.

La postérité retient de lui son action en faveur de la décolonisation et son habileté diplomatique qui a aboutit le 20 juillet 1954 à la conclusion des accords de Genève mettant ainsi fin à la guerre d’Indochine. Puis un rôle pour l’indépendance de la Tunisie en 1956.

Pierre Mendès France est une référence dans la classe politique française.

Dissertation sur le thème du Procès de Nuremberg

Lundi, juin 28th, 2010

Le procès de Nuremberg fût intenté contre 24 chefs d’accusation contre les responsables du troisième Reich pour complots, crimes contre l’humanité, crimes de guerre, crimes contre la paix.
Le procès de Nuremberg s’est tenu entre le 20 novembre 1945 et le 1er octobre 1946.

C’est la juridiction du tribunal militaire de Nuremberg créé selon l’accord du 8 août 1945 par les pays Etats-Unis, Royaume-Uni, Union des Républiques socialiste Soviétiques, et le gouvernement provisoire de la République Française, qui jugea les dirigeants du troisième Reich selon le Procès de Nuremberg.

Les sentences ont été peine de mort par pendaison, prison à perpétuité, ou acquittement.

Il sera intéressant pour votre travail de se conformer aux précédents historiques qui ont procédé à un jugement similaire (traité de Versailles par exemple, ou celui de sèvres…).
Ensuite et concernant le Procès de Nuremberg, après avoir situé Nuremberg et expliquer pourquoi le choix de ce lieu, il sera intéressant de développer la création du tribunal et d’expliquer les différents chefs d’accusation retenus.

Vous pourrez également détailler la procédure du procès de Nuremberg.
Les séances d’accusation sont multiples parmi elles, le complot, crimes contre la paix (invasion), crimes de guerre et crimes contre l’humanité (dont le plus horrible le génocide Juif, entre autres évidemment).

Pour pourrez en conclusion également vous intéresser à toutes les polémiques qui on été engendrées par le Procès de Nuremberg.

Exposé sur le thème de Lucie Aubrac

Lundi, juin 28th, 2010

Lucie Aubrac, Lucie Samuel née Bernard est née le 29 juin 1912 à Paris, elle est morte le 14 mars 2007 à Issy-les-Moulineaux, était une résistante française sous l’occupation Allemande et sous le régime de Vichy pendant la seconde guerre mondiale.

En 1928, Lucie Aubrac entre à l’école normale des Batignolles et se prépare à devenir institutrice, elle échoue en 1929 et 1930 et réussit en 1931 le concours d’entrée à l’école normale d’institutrice. Elle choisira cependant de ne pas y entrer et y renonce. Elle fera des remplacements d’institutrice, travaillera dans des restaurants et ensuite elle reprendra des études supérieures. En 1938 elle obtient son agrégation d’histoire et géographie.
Lucie Aubrac fréquente régulièrement le Cercle international de jeunesse où des conférences sont données. Elle milite également aux jeunesses communistes, son adhésion date de 1932.
Nommée professeur à Strasbourg, elle rencontre un jeune ingénieur des ponts et chaussées du nom de Raymond Samuel, en décembre 1939 ils se marièrent.

Lucie Aubrac, en août 1940 organise l’évasion de son mari prisonnier à Sarrebourg. Le couple se réfugie à Lyon. Raymond est de nouveau ingénieur, Lucie Aubrac enseigne au lycée Edgar Quinet en 1941 sous son nom d’épouse Lucie Samuel.
Lucie rencontre Emmanuel d’Astier de la Vigerie, alors journaliste qui vient de créer une organisation anti-nazie et anti-vichyste dénommée « la dernière colonne », cette rencontre est décisive et Lucie Aubrac et son mari se consacrent aux activités de cette organisation, diffusent des tracts, s’occupent des recrutements, mettent en place des sabotages… Lucie Aubrac résistante et militante est en action.

A partir de 1942, les allemands occupent Lyon et les résistants sont pourchassés par la Gestapo et par la milice créée en janvier 1943. Raymond est arrêté. Lucie Aubrac sous son nom de militante « Catherine » usera d’un stratagème pour faire libérer son mari, elle se rendra directement chez le procureur prétextant qu’elle est envoyée directement par le Général de Gaulle et exigeant immédiatement la libération de son mari dont le nom d’usage est « François Valet ». Raymond est libéré. Tous deux organisent la libération des autres prisonniers.
Ils parent ensuite quelques jours sur la côte-d’azur accompagnés de leurs fils âgé de 2 ans.

Le 21 juin, Raymond est de nouveau arrêté cette fois-ci par la Gestapo à Caluire et avec entre autres Jean Moulin.
Quelques temps après Raymond est emprisonné à la prison de Montluc de Lyon. Dès fin juin, Lucie Aubrac se rend auprès du chef de la Gestapo Klaus Barbie et lui demande de voir son prétendu fiancé dont elle est enceinte (ce qui était vrai) et ainsi d’autoriser leur mariage en prison, pour cette entretien elle est Guillaine de Barbentane et trompe Barbie en lui disant qu’une personne de son rang ne peut pas être mère sans être mariée. Lors de cet entretien elle fait passé à Raymond les plans de l’évasion. Le 21 octobre 1943, Lucie Aubrac et ses compagnons, après la fausse cérémonie de mariage et lors du transfert des prisonniers dont Raymond, attaquent le convoi, Raymond est libéré et les autres résistants s’évadent.

Ils partiront pour Londres le 8 février 1944. Le Général de Gaulle sera le parrain de leur second enfant.
Lucie Aubrac publie en 1945 un petit livre « La résistance (naissance et organisation) ».
Lucie Aubrac fût honorée et distinguée pour toutes ses actions.
Lucie Aubrac est décédée à l’âge de 94 ans.

Dissertation sur le thème de la Milice Française

Lundi, juin 28th, 2010

La Milice française a été créé le 30 janvier 1943 par le Gouvernement de Vichy afin de lutter contre le terrorisme, à cette époque donc la résistance.
Suppléante de la Gestapo, la Milice a participé à la traque de Juifs, des réfractaires au travail obligatoire (STO) et de tous les déviants désignés par le régime.

Le chef officiel de la Milice Française était Pierre Laval, Chef du gouvernement, mais le vrai responsable des opérations était Joseph Darnand, secrétaire Général de Laval et fondateur du service d’ordre légionnaire (SOL) précursseur de la Milice Française.

Dans une première partie de votre travail il conviendra donc de resituer la naissance et la fondation de la Milice Française et de développer cela.
La milice était une organisation de type faciste, elle se voulait un mouvement révolutionnaire à la fois antirépublicain, antisémite, anticommuniste, anticapitaliste,  et pour le nationalisme et l’autoritarisme.

Dans une autre partie de votre travail, il conviendra de s’intéresser à toutes les formes d’intimidation et de condamnation de la milice, entre autres délations, tortures, rafles…

Enfin et pour conclure votre travail sur la milice, il conviendra de s’intéresser cette fois à sa dissolution à la libération et aux jugements dont elle a fait preuve, sachant que beaucoup de miliciens avaient fuient en Allemagne.

La milice a combattu la résistance, ne pas oublier la Rafle du Vel’d'hiv, dans votre analyse vous pourrez faire allusion à ces faits historiques.

Exposé sur le thème de l'Ordinateur

Dimanche, juin 27th, 2010

L’ordinateur est une machine capable d’effectuer de multiples opérations et de traitement comme le calcul, le maniement de textes et d’images, l’ordinateur l’outil principal de l’informatique.

A l’origine tout commence par le boulier ou abaque, puis vint le logarithme, les premières machines à calculer, les ordinateurs programmables, les ordinateurs à lampes, le transistor, le circuit intégré, les micro-ordinateurs, les microprocesseurs et enfin les ordinateurs d’aujourd’hui.

 Un ordinateur est un ensemble de circuits électroniques qui permettent de manipuler des données sous forme binaire, à savoir sous forme de Bits.
Le mot Ordinateur provient de la société IBM France et est à l’origine de Jacques Perret, agrégé de lettres qui le 16 avril 1955 propose le mot ordinateur précisant que cet adjectif, dans le Littré, signifie : «Dieux mettant de l’ordre dans le monde », ainsi le concept de mise en ordre était très adapté, ainsi est né le nom d’ordinateur.

Un ordinateur comprend des composants électroniques modulaires (qui peuvent donc être remplacés par d’autres composants n’ayant pas forcément les mêmes caractéristiques) mais capables de faire fonctionner des programmes informatiques.
Ainsi pour désigner l’ensemble des éléments matériels de l’ordinateur on utilise le mot « Hardware », pour désigner la partie logicielle d’un ordinateur on utilise le mot « Software ».
Tous les composant sont architecturés autour d’une carte principale qui comporte quelques circuits intégrés, des condensateurs, des résistances soudés à la carte et reliés par des connexions celui du circuit imprimé et par un grand nombre de connecteurs, c’est tout ce qui forme ce qu’on appelle la carte mère de l’ordinateur.

L’unité centrale d’un ordinateur, appelée également microprocesseur est distinguée de trois parties principales que sont :
- la mémoire, stockage des données
- L’unité de traitement interprétation et exécution de logiciels et commandes de périphériques
- L’unité arithmétique (unité de calcul) pour tous les calculs.

Donc l’unité centrale est l’ensemble, qui comprend le boitier de la carte-mère et le boitier du bloc d’alimentation électrique, le stockage des données soit le disque dur, et tous les éléments externes appelés périphériques, le boitier lecteur CD-Rom, les emplacements de cartes numériques, les ports USB, entrées et sortie micro, haut-parleurs, bouton marche-arrêt…. Voilà l’unité centrale.

L’unité centrale doit être connectée à un ensemble de périphériques externes.
Ainsi un ordinateur est composé de :
- une unité centrale,
- un écran (appelé aussi moniteur)
- un clavier
- une souris

D’autres périphériques pourront être connectés sur les interfaces d’entrée et de sortie tels que ports séries, port parrallèle, port USB, port firewire…
On distingue les périphériques d’entrée tels que clavier, micro, scanner, carte son externe, disque dur externe, périphérique de stockage externe, appareil photo numérique, caméra numérique, assistant personnel tel que PDA, les périphériques de sorties tels que imprimante, écran, haut-parleurs,. Les périphérique de stockage des données tels que disque dur, disquette, streamer et enfin.les périphériques d’échange de données entre ordinateur à l’aide de ce qu’on appelle un Modem.

Un ordinateur fonctionne à l’aide de programmes, de logiciels, il existe plusieurs types d’ordinateur.