Le mot euthanasie est l’action de mettre fin à l’agonie d’une personne.
Si à l’origine ce terme était donc désigné essentiellement dans le but d’éviter l’agonie en mettant fin à la vie d’une personne, de nos jours, on défini le mot euthanasie plutôt comme une pratique, visant à provoquer le décès d’une personne atteinte d’une maladie incurable, avec souffrances morales ou physiques insoutenables. L’action de l’euthanasie est pratiquée par un médecin ou sous contrôle.
Il ne faut donc pas confondre euthanasie avec l’aide au suicide, car dans ce cas, c’est le patient lui-même qui déclenche sa mort et non une tierce personne.
On associe également trop souvent de manière générale le mot euthanasie, avec les soins palliatifs. Dans les services, de soins palliatifs, on doit entendre accompagnement aux personnes en fin de vie, bien que les soignants, peuvent en effet, utiliser des solutions anti-douleurs qui, dans certains cas, peuvent en effet, pouvoir avancer le moment du décès, mais sans volonté de le provoquer.
Il existe ce qu’on appelle l’euthanasie active qui désigne un acte volontaire en vue d’abréger la vie, et dans ce cas là on utilise un moyen qui va accélérer la mort. Il y a aussi l’euthanasie passive qui consiste là, soit, à débrancher des appareils maintenant la survie d’un patient, soit, d’arrêter un traitement curatif ou l’usage de produits qui peuvent maintenir en vie un malade.
L’euthanasie est pour cela également classée, par type de consentement, on parle d’euthanasie volontaire lorsqu’un individu demande de l’aide pour mourir, et qu’il a toutes ses facultés mentales et physiques, pour demander cela.
On parle d’euthanasie non volontaire (1), lorsque l’individu n’a plus les capacités mentales et physiques de le demander, mais qu’il en a émis au préalable le souhait.
On parle enfin d’euthanasie non volontaire (2), lorsque l’individu n’a plus les capacités mentales et physiques de demander de l’aide pour mourir, ou de s’y opposer, et qu’on ne sait donc pas quelle aurait été sa volonté.
L’euthanasie pose bien évidemment beaucoup de cas de conscience, de réflexions… La religion, bien sur, est remise en cause dans l’euthanasie, la foi, la croyance …
Le cas de conscience touche aussi bien, le corps médical, que la famille et parfois le malade. C’est toute cette complexité qui fait, que l’euthanasie est admise, sous conditions, dans certains pays ; admise simplement dans d’autres ; totalement interdite, ou selon les actes commis et selon les causes, réprimandée et punie encore dans d’autres pays.
Plusieurs médecins cependant avouent avoir pratiqué l’euthanasie. Plusieurs affaires ont été médiatisées concernant différents cas qui restent inoubliables.
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