Crime et Châtiment est probablement le roman de littérature russe le plus célèbre. Ecrit en 1866 par Fédor Dostoïevski, l’ouvrage figure parmi les chef d’œuvres incontestés et ce au rang international.
Roman questionnant la souffrance, la religion, la morale et l’existence, Crime et Châtiment met en scène le personnage de Raskolnikov venant à tuer dès l’entrée de l’ouvrage une vieille prêteuse sur gage pour ne plus souffrir de la misère dans laquelle il se trouve. Toute l’oeuvre portera alors sur les remords, la culpabilité de son personnage principal cherchant la rédemption : cette dernière passera bien évidemment par sa dénonciation.
Fédor Dostoïevski signe alors avec Crime et Châtiment l’une des oeuvres les plus célèbres de sa bibliographie, aux côtés de L’Idiot ou des Fréres Karamazov. Considéré comme l’un des pères de la littérature russe contemporaine, Dostoïevski aborde les questions que sont celles de la philosophie : à savoir l’existence, la morale. Par ailleurs, la religion comme dans toute l’oeuvre de l’écrivain intervient comme le seul moyen de pour Raskolnikov de trouver la paix. La condamnation ne lui apporte rien : seule la foi parvient à soulager le châtiment. L’existence de Dieu figure parmi l’une des questions récurrentes traversant toute son oeuvre. Remettant en cause sa réalité jusqu’à faire dire à l’un de ses personnages des Frères Karamazov » Si Dieu est mort, tout est permis ? », Fédor Dostoïevski ouvre la voie de la philosophie contemporaine.
Mots-clefs : Boulgakov, Lénine, Révolution russe, Tolstoï, tsarisme
février 8, 2010 à 2:41 |
[...] à cette époque et ainsi donc d’insister surtout sur le devenir de l’âme et sur le châtiment lors du jugement dernier. Pour convaincre, Bossuet cherche donc le moyen de persuader, une action [...]