Une dissertation portant sur la contribution de l’école à la mobilité sociale en France commencera par un bref rappel de l’historique du système d’éducation. Le point de départ de cette histoire serait l’obligation de l’instruction primaire (gratuite) au temps de Jules Ferry. Le but en était de donner la même chance de réussite à tout enfant sans distinction de situation sociale d’origine.
L’appréciation de la mobilité sociale se faisait par la comparaison des niveaux socioprofessionnels du père et du fils après les études de celui-ci. Le but ultime de la massification de l’école en France a été de donner un sens ascendant a cette mobilité sociale c’est-à-dire amélioration de la situation sociale des enfants par rapport a celle leurs parents.
Votre analyse mettra en exergue les résultats des études des tables de mobilité qui montrent une amélioration du niveau d’instruction des jeunes par rapport à leurs parents. Mais la combinaison de différentes études de la mobilité sociale en France ont conclu que le seul fait de fréquenter l’école même jusqu’en bac ou en université ne suffisait pas pour mettre sur un même pied d’égalité un enfant venant de la couche populaire et celui d’une famille aisée quant a leur situation sociale et professionnelle après étude.
La conclusion de votre dissertation montrera que certes, l’école contribuait a la mobilité sociale en France par le fait qu’elle permet une forte hausse du nombre de diplômés et une mobilité intergénérationnelle ascendante, en particulier pour les femmes, mais son rôle était quand même restreint car interviennent toujours l’héritage culturel et l’influence des revenus des parents dans la qualité de l’éducation des enfants .
Mots-clefs : Bourdieu, démocratisation, destinée, recrutement, sociologue
septembre 21, 2009 à 12:54 |
[...] enfin l’effectivité ou non de l’influence de la démocratisation de l’enseignement sur une mobilité sociale ascendante en regard des enfants par rapport a leurs parents. Il est important de garder a [...]