Voltaire écrivit le conte philosophique « Candide » en 1759. Dans cette œuvre, tous les éléments chers à Voltaire sont présents : la perfection de l’écriture classique, la modernité des idées, la polémique humaniste ainsi que la morale.
Candide retrace notamment l’éducation à la sagesse du personnage principal répondant au nom de Candide qui malgré les injustices de la part des hommes ou de la nature, conserve son optimisme. En fait, tous les personnages de Candide sont livrés à la barbarie, à la fourberie des hommes et aux colères de la nature mais aucun ne rejette sa confiance en l’être humain et en l’adage suivant « tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ».
Voltaire a écrit Candide comme un voyage philosophique montrant sa haine pour l’injustice triomphante de l’humanité et la pitié généreuse qu’il ressent pour les malheurs immérités. Il a toujours été un ardent défenseur des victimes d’injustice et d’intolérance de plus en plus nombreuses sous le règne de Louis XVI et ce même si, à première vue, la conclusion de Candide peut paraître positive avec cette idée que tout va bien dans la mesure où cela pourrait être pire encore, il ne faut pas croire à cela. En effet, Candide est aussi une satire très vivace des philosophes de son temps et appartient au temps des Lumières à l’instar de Jean-Jacques Rousseau.
Il ne faut surtout pas lire Candide au premier degré car l’essence même de ce conte est de montrer que l’utopie, les rêves ne sont pas à l’extérieur des hommes mais bien en chaque homme et qu’il ne tient qu’à lui de rechercher ce bonheur.
Mots-clefs : allemand, Baron Thunder-ten-tronckh, Cacambo, Cunégonde, Docteur Ralph, fiche de lecture
juin 16, 2009 à 4:16 |
[...] philosophie est aussi la recherche de la vérité morale et est souvent en opposition avec la religion. Elle est [...]
août 28, 2009 à 7:03 |
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